Fortnite : à lire avant de détruire la console de jeux vidéo de votre fils

Fortnite : à lire avant de détruire la console vidéo de votre fils

enfant qui joue aux jeux vidéo

Chez moi, côté jeux vidéo, cela se passe comme dans beaucoup de familles : très mal !

Mon fils veut tout le temps jouer, on essaye de définir des règles, il ne les respecte pas (en tout cas c’est mon impression, pas la sienne) je me fâche, je le punis et il est furieux. À la fin de la punition, il se remet à jouer et le même cycle recommence.

Ça vous rappelle quelque chose ?

En plus, maintenant mon fils croit dur comme fer qu’il va pouvoir gagner sa vie comme joueur professionnel. Quand il voulait devenir youtubeur, ça me faisait sourire, mais là, je deviens fou ! 100 millions de dollars [1] ! C’est le montant que les vainqueurs de la Coupe du monde Fortnite 2019 remporteront, il s’y voit déjà.

Je ne sais plus quoi lui dire. Alors j’ai eu une idée : je me suis mis à jouer avec lui. Et j’ai réalisé une ou deux choses qui pourraient vous aider à mieux gérer la situation, voire même à bien la vivre en famille !

Mon enfant va devenir hyperviolent en jouant à des jeux vidéo

Quand j’ai compris le principe de Fortnite, j’étais accablé.

À chaque partie, 100 joueurs parachutés sur une île s’entretuent jusqu’au dernier, à coup de mitraillette ou de lance-grenade. C’est l’unique but et la seule issue possible de la partie. Sauf que…

En jouant, je me suis rendu compte que la mort, dans Fortnite, n’est pas très effrayante. Le joueur disparaît, comme emporté par un rayon lumineux bleuté.

Pas de sang, pas de blessure, pas de cadavre.

Au fond, cela ressemble plutôt à une partie de chat perché, comme dans la cour d’école de notre enfance. Quand on a perdu, on est éliminé… et on rejoue, rien de bien tragique !

Bien sûr, certains jeux au rendu hyperréalistes (comme Player Unknown’s Battleground ou Call of Duty pour les plus initiés d’entre vous) montrent des images ou des situations effrayantes qui peuvent traumatiser des enfants, voire des adultes. Ils sont d’ailleurs interdits aux moins de 18 ans : c’est bien à ça que servent les catégories d’âge.

Or, c’est un langage que les enfants comprennent. Si votre enfant de 8 ans veut jouer à un jeu interdit aux moins de 12 ans, expliquez-lui et responsabilisez-le : à lui ou elle de trouver un jeu autorisé pour son âge, en attendant d’être plus grand(e). Trouvez le jeu qui ne lui fait pas peur, ou ne vous fait pas peur, il y en a tant !

Surtout, sachez que le lien entre jeux violents et comportements violents reste débattu. Aux États-Unis, de très nombreuses études ont été menées, sans parvenir à conclure dans un sens ou dans un autre[2]. Seule certitude : l’exposition à la violence dans la réalité est déterminante de possibles comportements violents, beaucoup plus que l’exposition à des jeux vidéo violents [3].

Donc rassurez-vous : ce n’est pas parce que votre enfant collectionne les kill en jouant qu’il va lui venir l’envie de tuer des gens en vrai. Il faut juste en parler, et rendre attentif votre enfant si parfois il a des comportements agressifs ou colériques après avoir joué.

Mon enfant va devenir asocial s’il joue à des jeux vidéos, ou pire, il va faire des mauvaises rencontres

Les jeux vidéo ont bien changé depuis les Tetris et Pacman de notre jeunesse.

Je ne comprenais pas pourquoi mon fils voulait jouer à des heures très précises, jusqu’à ce que je m’assoie avec lui : il avait rendez-vous avec des copains, pour jouer avec eux.

Le jeu en réseau, ça peut nous paraître triste : jouer côte à côte sur des écrans au lieu de faire une activité ensemble. Mais nos enfants ne voient pas les choses comme nous. Ils jouent vraiment ensemble, ils se parlent, définissent des stratégies, collaborent, blaguent, réussissent ou échouent ensemble. Bref : ce que nous appelons jouer à plusieurs, même si c’est assis et sans bouger.

Mon fils a réalisé que son bon copain Maxime, dans les coups durs, avait tendance à le laisser tomber plutôt que de risquer sa peau. Au contraire, Éole, qui n’était pas son meilleur copain, était digne de confiance, et respectait sa parole au moment de revenir le ranimer. Des leçons de vie dignes d’un camp scout !

Mais jouer en réseau sur internet c’est dangereux aussi ! N’importe qui avec des mauvaises intentions peut contacter mon enfant pour jouer avec lui/elle. Oui, certes. De la même manière qu’on expliquait, et qu’on explique toujours, à nos enfants qu’il ne faut pas accepter des bonbons d’un inconnu.

C’est à ça que sert le contrôle parental. Et c’est un danger dont nos enfants et petits-enfants, qui grandissent avec les réseaux sociaux, sont plus conscients que vous ne pensez. Parlez-en avec eux, et vérifiez de temps en temps qu’ils connaissent la vraie identité des noms de code des gamers qui s’affichent sur leur écran.

S’ils ne voient pas le problème à jouer avec un inconnu, racontez-leur un ou deux faits divers digitaux qui font bien peur.

Mon enfant va devenir bête et obèse s’il joue aux jeux vidéo

Tout de même, tout ce temps assis sur le canapé à remuer les pouces, c’est abrutissant, non ? Peut-être, mais, mine de rien, les jeux vidéo sont aussi des outils d’apprentissage et stimulent de nombreuses capacités cognitives.

J’étais convaincu qu’avec un peu d’entraînement et d’application à Battle Royale, j’allais “éclater” mon fils, comme au badminton. Mais j’ai vite réalisé qu’il avait acquis une capacité d’orientation dans l’espace, une rapidité dans les réflexes, et une coordination entre les différentes commandes du jeu tout à fait hors de ma portée ! Le temps que je le repère et que je vise, il m’avait déjà tué dix fois. Et ça m’énerve.

De nombreuses études confirment que la pratique des jeux vidéo améliore la mémoire, la motricité fine, la capacité à faire plusieurs choses en même temps[4], voire augmente la taille de notre cerveau[5]. Sans compter que les jeux deviennent de plus en plus créatifs. Même dans Fortnite, il y a un mode de jeu “Construction”, dans lequel on joue seulement pour bâtir des tours ou des viaducs, sans tuer personne.

Oui bien sûr, comme pour toute activité sédentaire, une pratique excessive du jeu vidéo est associée à un risque d’obésité. Par ailleurs, la lumière bleue des écrans est mauvaise pour les yeux, elle nuit à la concentration et perturbe le sommeil. Et les jeux vidéo, en favorisant la production d’hormones comme la dopamine et l’adrénaline, stimulent violemment notre organisme, ce qui empêche également l’endormissement, le temps que le taux de concentration de ces hormones diminue.

Deux bonnes raisons de ne pas jouer le soir.

Mais si vous faites mieux la part des choses entre les aspects positifs et négatifs, et si vous expliquez vos raisons à vos enfants, je parie qu’ils la feront mieux aussi.

P.S La question simple que vous pourriez vous poser aujourd’hui ?

Quand j’étais enfant/ado, j’étais accro à quoi, et était-ce si grave que ça ?

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Sources :

Merci de ne poser aucune question d’ordre médical, auxquelles nous ne serions pas habilités à répondre.

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Laura
Invité
Laura

Merci beaucoup pour ce partage et ce saut dans le monde des enfants. Je me posais en effet aussi toutes ces questions et n’arrivais pas à trouver la juste part des choses.
Je me sens beaucoup plus en paix avec cette question et apte à la gérer. Merci 🙂

Hebert
Invité

Article très intéressant lue par une grand-mère de 7 petits enfants. Je vais partager l’ article avec mes enfants. Merci beaucoup.
Brigitte

Lacoste Véronique
Invité
Lacoste Véronique

C’est exactement mon ressenti. Je me suis « battue » contre mon fils aîné pendant des année. Comme le votre passionné de jeux vidéos, toujours en désaccord avec mes règles, toujours à me dire qu’il fallait que j’essaie pour comprendre ce qu’il ressentait en jouant … Deux se sont écoulés comme ça, je prenais beaucoup sur moi car cette attitude m’agacais, je lui disais qu’il fuyait la réalité avec ses jeux vidéo. Comme vous je m’y suis intéressé d’un peu plus prêt…. Les temps changent, les choses évoluent. Aujourd’hui je partage totalement votre article. Mon fils à intégré une école informatique qui… Lire la suite »

Julie
Invité
Julie

Tres bon article. Faut arrêter de prendre nos enfants pour des « fragiles » ou des idiots. Si ils aiment autant certains jeux c’est aussi parce que cela les met face à des défis à relever, ça les stimule, ça leur apprend à chercher différentes solutions pour arriver à leur fin et aussi à gérer l’échec. Tout en surveillant leur activité jeux vidéo, il ne faut pas pour autant interdire.

Etasse
Invité
Etasse

Bonjour, je suis assez en accord avec vous. Ce que je répète en revanche de la néfaste, c’est que c’est quand le jeux vidéo empêche les enfants de faire autre chose. Ça c edt le boulot des parents. Pour ma part, je ne suis pas un ados et je n aime pas les jeux vidéo. Dons je ne joue pas avec lui. Chacun sa vie. En revanche je suis accro au sport. Je lui montre que même si c edt important pour moi, parfois, je dois, je peux ou même j ai envie de faire autre chose. Le comportementalusme est… Lire la suite »

Claudine
Invité
Claudine

La différence entre jouissance et plaisir et la vie (la vie réelle) est la clef de tout ? C’est cela

Comportementalisme ? Ou lusme ?

Karen
Invité
Karen

Bonjour , pour répondre à la question  » à quoi étais-je accro dans l’enfance et adolescence « , j’étais (et suis toujours) accro aux chevaux et à l’équitation … au grand désespoir de ma mère qui en avait peur ! et pour aggraver la situation à 18 ans je suis partie travailler dans une écurie ! Adieu les espoirs de grandes études ! A 25 ans avec mon futur mari nous avons ouvert notre écurie … c’était en 1989 …et nous en vivons toujours ! Ce n’est pas tous les jours facile et nous n’avons pas fait fortune mais nous sommes… Lire la suite »

Ingrid
Invité
Ingrid

Il y a 2 semaines mon fils a subi une crise cardiaque, il a 35 ans. C’est la suite a une vie devant un ecran, jour et nuit pendant bien 10 ans. Il est devenu obese, il n’a pas de travail, pas de copains, sauf via les reseaux sociale. Il doit refaire sa vie completement si il ne veut pas mourir jeune. En tant que mere, je ne souhaite a personne de vivre ce cauchemare.

dernoncourt
Invité
dernoncourt

Cet article est très intéressant. Il nous donne l’occasion de poser une question qui nous travaille actuellement: Notre petit-fils joue beaucoup à ce jeu, il y a investi beaucoup de son argent de poche, il s’est inséré aussi dans un réseau important. Or il se retrouve avec un « bannissement perpétuel ». ce terme déjà nous semble démesuré. Même s’il a dépassé les règles, cette sanction a-t-elle lieu d’être? Bien des adultes ne s’en privent pas dans la vie courante….Alors, un ado? Non seulement il perd son jeu et son réseau, mais aussi son argent! et bien sûr, aucun interlocuteur , aucune… Lire la suite »

Claudine
Invité
Claudine

Témoignage très intéressant.
Mon fils a déjà été banni. Son compte a aussi été piraté.
Je veille à ce qu’il ne mette pas beaucoup d’argent dans ces jeux car les joueurs y sont toujours incités…

Jean-Paul LEPRINCE
Invité
Jean-Paul LEPRINCE

Je me suis déjà posé cette question …ça ne date pas d’aujourd’hui … la plupart des jeux actuel font une belle place à la violence et aussi à la banalisation de celle ci . Il faut se poser la question de savoir ce que l’on aimerait que deviennent nos enfants des brutes ? des adeptes de la sauvagerie ? Ils vivent dans un environnement ou leur sujets de conversation est le nombre de leurs victimes dans ces jeux, les niveaux qu’ils ont atteint , et les manières plus ou moins sournoises qu’ils ont « inventé » … si ils ne participent pas… Lire la suite »

Daniel-M
Invité
Daniel-M

Quand j’étais gamin, il y a presque 45 ans, j’écoutais de la musique en k7 audio sous la couette, je faisais des maquettes ou je lisais des bouquins et des bd. La journée, je passais souvent du temps dehors avec les copains. On jouait à des trucs débiles mais on s’amusait bien ! Je n’ai rien contre les jeux vidéos ni contre les réseau sociaux, mais désolé, je n’ y ai jamais adhéré et je ne me sens pas débile ou dépassé pour autant. Je pense que lorsque l’on affirme que notre société évolue, il faut impérativement se demander si… Lire la suite »

Maureen LECIAGUECAHAR
Invité
Maureen LECIAGUECAHAR

Bonjour, je trouve votre approche très intéressante. Elle vient nous rassurer. De plus je vous rejoins sur certains aspects ayant moi même observé mes enfants jouer à ce jeu. Mes fils restent ainsi en lien avec leurs copains surtout quand ceux ci n’habitent pas la même ville. Cela ne les empêche pas de faire des activités sportives ensemble. Et mes deux fils dont l’aîné ont appris à identifier le moment où le jeu les fait rager. Maintenant même le plus jeune de 14 ans arrive à quitter le jeu quand il sent monter là colère en lui: il a fallu… Lire la suite »

Camille
Invité
Camille

Je n’aime pas les jeux vidéo mais j’estime devoir ne pas les interdire simplement pour que mon fils ne soit pas exclu des conversations avec les copains. J’ai essayé de jouer avec lui mais je ne suis pas douée avec une manette et très rapidement cela m’agace. Ce n’est pas une raison pour interdire à mon fils de jouer. Je regarde et j’essaye de comprendre ce qu’il se passe : heureusement pour moi, il n’aime pas Fortnite parce que c’est répétitif et basique ; il préfère les Assassin’s creed qui associent découverte recherche et stratégie.On a eu une petite discussion… Lire la suite »

Le Gall Claudine
Invité

Lorsque mon fils était adolescent il collectionnait les pistolets et cela ne l’a pas empêché de devenir un homme qui a bien réussi dans la vie. De plus il est d’une grande modestie et a des relations très agréables avec tous les gens qu’il rencontre.

Evelyne
Invité
Evelyne

Il y a bien longtemps (60 ans, allez!) que j’étais une petite fille, je vivais dans un petit village du sud ouest de la France. Quand je n’avais pas de partenaire pour jouer je prenais une balle et je la lançais contre un mur, cela pouvait durer jusqu’à une demie-heure me semble-t-il. Ce n’était pas intense physiquement, mais il y avait des variantes que l’on pouvait modifier ou creer, comme utiliser une main, puis l’autre, se mettre sur un pied puis sur l’autre, faire un tour, un rebond, etc… Ça ne pouvait durer très longtemps car ma mère était vite… Lire la suite »

Celine
Invité
Celine

Bonjour,
Je suis tres étonnée par votre article, vous y louez les bienfaits des jeux vidéos alors que toutes les études montrent qu’ils ne développent pas la motricité fine, ne font pas grossir le cerveau, ou être plus intelligent. Reportez vous au livre de Michel Desmurget, c’est édifiant ! Donc, non, aucun bienfait du jeu video et encore moins de fortnite, construit pour que nos enfants deviennent addicts !

Claudine
Invité
Claudine

Waouhh ! Ça c’est envoyé ! Lol
Merci de nous faire connaître cet auteur et son livre.

Edith
Invité
Edith

Je suis d’accord avec vous ! Cet article n’est pas assez axé sur les effets psychologiques et les effets induits sur le cerveau.

Annick11
Invité
Annick11

Merci pour cet article qui parle à tous les parents. J’ai 65ans et j’ai eu mes enfants à 37 et 40 ans Très vite ils ont été intéressés par ces nouvelles consoles de jeux et même si nous parents, nous n’étions pas vraiment sur cette même longueur d’onde, nos enfants voulaient ressembler aux autres enfants sinon à l’école ils étaient écartés… Bref, nous avons fait l’acquisition d’une console pour 2 enfants, ce n’est pas toujours évident à gérer non plus… Nous nous sommes vite aperçus qu’ils préféraient les jeux violents où on doit exterminer, que le monde des bisounours… Nous… Lire la suite »

Christelle
Invité
Christelle

Quand j’étais enfant j’étais accro à la lecture, pas d’effets secondaires à part celui de ne pas faire de fautes d’orthographe ! Mon fils l’était aussi car les jeux vidéo n’existaient pas à la maison. J’ai fini par céder, je le pensais assez mûr pour maitriser son utilisation. Je constate aujourd’hui que jouer est devenu un réflexe dès qu’il a du temps libre et qu’il ne lit plus, sauf en vacances où il n’y a pas de jeux vidéo. D’un autre côté, il joue en ligne avec ses copains et c’est vrai qu’ils parlent beaucoup en jouant, alors… Je pense… Lire la suite »

Eric WILLEMIN
Invité
Eric WILLEMIN

Mon fils ainé, 39 ans, est un peu connaisseur en informatique et il a réglé le problème du temps passé ainsi: Protégé par un code, il a programmé un accès réservé pour lui et les « grands » d’une part et un autre pour ses enfants. Il a programmé au jour le jour les horaires d’accès autorisés, plus longs le Week end par exemple, quand c’est fini, internet se coupe tout seul. Imparable et ne générant pas de conflits puisque vous n’êtes pas là quand ça coupe la plupart du temps. L’habitude est prise maintenant, ça va beaucoup mieux pour tout le… Lire la suite »

Marie
Invité

Je ne vois pas les choses de cette façon car je trouve qu’il y a beaucoup d’inconvénients à ces jeux vidéos. J’ai trois garçons de 19, 17 et 8 ans. Ils aiment beaucoup les jeux vidéos et en autres Fornite, ce qui pose quand même souci pour le plus jeune qui regarde jouer ses frères puis veut y jouer aussi. Mes fils sont épanouis et en bonne santé. Heureusement ils ont d’autres activités (club de sport et musique) et sont en réussite à l’école. Mais: – moi aussi j’ai voulu jouer avec eux… et sur Fornite ce n’est pas possible… Lire la suite »

Claudine
Invité
Claudine

Merci pour votre témoignage 🙂

LAZZARI
Invité
LAZZARI

Ok pour le côté génération et social. Ce qui m’inquiète,c’est que cela ne s’arrête jamais même quand on est éliminé,ça recommence…encore et encore… Ils deviennent vraiment accros et souvent ont besoin d’argent pour des achats optionnels ou ne se rendent pas compte qu’il faut payer la facture pour internet (wifi et 4G). Sans oublier qu’ils ont en main un appareil hors prix et qui demande aussi un abonnement. Sans parler des réparations au prix des appareils. Ils ne connaissent rien d’autres sans aucune culture. Peut importe l’endroit,le pays,les vacances,ils restent connecter ! Plus de nouvelles rencontres,plus de nouveaux contacts ,… Lire la suite »

Claudine
Invité
Claudine

Bonjour, Vous écrivez : « J’étais convaincu qu’avec un peu d’entraînement et d’application à Battle Royale, j’allais “éclater” mon fils, comme au badminton. Mais j’ai vite réalisé qu’il avait acquis une capacité d’orientation dans l’espace, une rapidité dans les réflexes, et une coordination entre les différentes commandes du jeu tout à fait hors de ma portée ! Le temps que je le repère et que je vise, il m’avait déjà tué dix fois. Et ça m’énerve. » Je ne peux que constater que vous-même, vous vous êtes pris au jeu jusqu’à utiliser les mêmes termes que les jeunes à savoir, ici, en… Lire la suite »

Hermans
Invité
Hermans

Je suis tout à fait d’accord avec vous. Je faisais bien pire à son âge. On ne les laisse plus sortir seuls comme nous a l’époque alors il faut bien qu’ils s’amusent aussi. Quand je l’entends rire avec ses copains je sais qu’il passe de bons moments. Franchement, mon fils est tout le contraire de violent, obèse et asocial que du contraire. Il faut vivre avec son temps. Et puis, en tant qu’adultes ne passez-vous pas autant si pas plus de temps sur vos ordinateurs, smartphones Etc.

Iyam
Invité
Iyam

Quand j’étais ado, ma mère me reprochait de regarder trop la TV, de trop passer du temps au lit à lire …. (je n’ai jamais aimé le sport). Je retrouve cette similitude dans ce que l’on reproche aux jeux vidéos, si ce n’est pas les jeux vidéos, ce serait autre chose. Je suis tout à fait d’accord avec votre article. On diabolise les jeux vidéos sans vraiment savoir, sans vraiment avoir de preuve, et toujours en ne voyant que le mauvais coté. Il y a aussi des bons cotés. Je suis moi-même joueuse, même si j’ai plus de 50 ans,… Lire la suite »

Elfie Trepesch
Invité
Elfie Trepesch

Je suis consciente qu’il est difficile de bien éduquer les enfants actuellement. Toutefois justifier que les jeux vidéo violents sont utiles pour le cerveau est une blague de très mauvais goût. Quant à moi, à partir de l’âge de 9 ans, j’ai commencé à devenir accro aux livres et le suis toujours .A quoi servent les réflexes rapides (sauf à se battre méchamment et à tuer cruellement) si l’enfant n’apprend pas l’art de penser sainement et intelligemment ? Vous ne semblez pas réaliser pourquoi notre société devient de plus en plus violente et pourquoi les enseignants ont du mal à… Lire la suite »

Edith
Invité
Edith

Je suis entièrement d’accord avec vous !

ROUILLON Régine
Invité
ROUILLON Régine

Réflexion très intéressante sur les jeux vidéo en ligne ou non, très bon développement et surtout très sensé, j’espère qu’un maximum de parents lirons votre lettre ouverte …
Merci pour votre implication..!

Edith
Invité
Edith

Bonjour, Il est tout de même reconnu(malheureusement je ne saurais vous donnez les sources) que dans notre cerveau il se passe la même chose que l’on vive une violence ou qu’on l’a voit sur écran. Donc certes votre enfant ne deviendra pas forcément violent. Mais il encaisse des trauma puisque la violence subie entraîne forcément un traumatisme qui peut passer inaperçu et ressurgir plusieurs années après. Une chose bizarre, pourquoi n’y a-t-il pas des jeux pour apprendre, à bien isoler une maison, à vivre avec empathie, etc… Les jeux sont le reflets de notre société…. violente. La meilleure manière d’évacuer… Lire la suite »

Virginie
Invité
Virginie

Bonsoir, J’ai toujours fait l’effort de partager les jeux de mes enfants. Certains me plaisaient et je jouais avec eux pour le plaisir et d’autres non, je me contentais d’une démonstration et d’une partie d’essai. C’était très important pour eux de m’expliquer. Quand je n’aimais pas, ils étaient un peu déçus, mais ils se sentaient compris. L’avantage, c’est que je savais toujours s’ils pouvaient sauvegarder leur position et s’arrêter ou s’ils étaient en plein milieu d’un donjon où un groupe d’amis comptaient sur eux. Il leur était tout simplement impossible de m’enfumer et cela m’est déjà arrivé de leur préparer… Lire la suite »

Abiven
Invité
Abiven

Bonjour Frederic je suis ravie de voir enfin un autre adulte jouer avant de juger et comprendre . La console a permis à mon fils Hypersensible et victime de harcèlement au collège de grandir à l’abri de sa chambre tout en continuant à développer un réseau d’amis du collège et des amis parfois au bout du monde . Il parlait anglais. J’ étais assez présente dans sa chambre en y passant régulièrement Et en m’asseyais près de lui pour le regarder jouer . Je suis admirative des difficultés qu’il a développé.La seule règle était qu’il n’avait pas le droit de… Lire la suite »

Abiven
Invité
Abiven

Votre titre m’a induite en erreur au départ .je pensais que vous étiez un détracteur de plus 😉.

OLiete Marie-Hélène
Invité
OLiete Marie-Hélène

Je reste encore septique……..

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