Prostate : profitez longtemps de votre cancer de la prostate

Prostate : pas besoin d’être milliardaire pour profiter de son cancer de la prostate

prostate cancer ou hypertrophie

Imaginez : lors d’un check-up de routine, on vous diagnostique une maladie très grave. Vous n’avez plus que quelques années à vivre.

Comme vous êtes immensément riche (imaginez, vous dis-je !), ni une ni deux, vous créez une fondation de recherche dédiée à cette maladie jusque-là incurable.

Grâce à votre fortune et au talent de centaines de chercheurs, cette fondation fait des découvertes prodigieuses, invente des traitements révolutionnaires, dont vous êtes naturellement le premier à bénéficier.

Grâce à ces découvertes, vous survivez 27 ans à votre cancer, ce qui vous donne le temps de vous marier, d’avoir des enfants et même de les regarder grandir.

Jolie histoire non ?

C’est la fable que nous ont racontée les journaux, lorsqu’il y a quelques semaines, le milliardaire David Koch est décédé.

Son argent lui a littéralement sauvé la vie

Cet industriel américain richissime, onzième fortune mondiale, est mort des suites d’un cancer de la prostate qui avait été diagnostiqué 27 ans plus tôt. Il avait alors 52 ans.

Les nécrologies officielles ont souligné que grâce à son énorme fortune, il avait échappé pendant un quart de siècle à la maladie.

Mais c’est n’importe quoi.

Il n’y a pas besoin d’être riche pour survivre longtemps, très longtemps avec un cancer de la prostate. C’est le cas pour la plupart des hommes après soixante ans. Sans dépenser un sou. Sans faire d’opération ou prendre de médicaments.

Sans même s’en rendre compte.

Le cancer de la prostate : le plus commun, mais aussi le plus bénin

Les hommes ont une chance sur huit d’avoir un cancer de la prostate avant l’âge de 75 ans[1].

C’est beaucoup ! Le cancer de la prostate est le cancer le plus répandu tous sexes confondus en France. Il représente un quart des cancers masculins. Et le nombre de nouveaux cas de cancer de la prostate est en forte augmentation.

Au delà de 80 ans, près de 80 % des hommes ont un cancer de la prostate, et dans de nombreux cas ils meurent sans même savoir qu’ils en sont atteints[2].

La cause du cancer de la prostate est mal connue, comme pour presque tous les cancers, mais en revanche son développement a très bien été étudié.

Or, pour de nombreuses raisons, c’est un cancer beaucoup moins dangereux que d’autres :

  • sa principale particularité est d’évoluer extrêmement lentement. Il peut se passer des mois voire des années entre chaque division des cellules cancéreuses ;
  • en phase initiale (laquelle peut donc durer très longtemps) ce cancer ne provoque aucun symptôme. Un cancer de la prostate peut être présent pendant des décennies sans conséquences notables pour le bien-être du patient ;
  • le cancer de la prostate produit très peu de métastases (des cellules cancéreuses qui migrent et attaquent d’autres parties du corps), et elles atteignent des parties peu sensibles (ganglions lymphatiques, certains os). Il ne provoque donc pas d’autres cancers plus graves.

C’est l’hypertrophie de la prostate, pas le cancer, qui fait souffrir les hommes

La prostate est une glande de la taille d’une châtaigne, située sous la vessie, autour du canal de l’urètre, le tube qui permet le déversement de l’urine et du sperme. L’unique fonction de la prostate est de produire du liquide séminal, le liquide dans lequel nagent les spermatozoïdes. Durant l’acte sexuel, les muscles de la prostate se contractent au moment de l’éjaculation afin d’éjecter le liquide séminal dans le pénis.

Jusqu’à la puberté, la prostate est peu développée, puis sous l’effet de la testostérone, son volume et son activité augmentent. Vers l’âge de 50 ans, elle se remet à grossir, et devient hypertrophiée. Cette hypertrophie évolue, très souvent, en cancer.

C’est l’hypertrophie, qu’elle devienne cancéreuse ou non, qui a les conséquences les plus handicapantes pour les hommes qui souffrent de la prostate. En faisant pression sur la vessie et l’urètre, la prostate hypertrophiée gêne le flux d’urine. Elle provoque cette sensation détestable d’avoir envie d’uriner, mais sans y parvenir quand on se rend aux toilettes, ou avec des douleurs.

Dépister et soigner le cancer de la prostate, pour quoi faire ?

Comme le montre le cas de David Koch, on peut dépister très tôt le cancer de la prostate. Mais est-ce vraiment utile ?

Le cancer de la prostate est peut-être le seul pour lequel le dépistage et le traitement, à des phases non avancées, sont officiellement déconseillés.

En France, la Haute autorité de santé écrit en toutes lettres : “La balance bénéfice/risque est en défaveur du dépistage du cancer de la prostate et les essais internationaux de dépistage n’ont apporté aucun élément sur le bénéfice potentiel de la pratique de ce dépistage[3]”. Cet avis est partagé par les autres agences européennes ou américaines.

Pauvre David, ce malheureux milliardaire surprotégé qui a passé 27 ans de sa vie à se soucier de son cancer alors qu’il aurait pu aller jouer à la pétanque tranquille !

Il y a deux raisons à cette recommandation “anti- dépistage” :

  • le dosage PSA et le toucher rectal sont des modes de dépistage certes peu coûteux et faciles à pratiquer, mais ils sont relativement peu fiables. Ils engendrent notamment beaucoup de cas de “faux positifs”, des cas où le diagnostic est positif mais infirmé par des examens plus poussés ;
  • même lorsque le dépistage est correct, et confirmé par une biopsie, les traitements existants ont un rapport coût/bénéfice insatisfaisant pour le patient, notamment à des stades précoces.

Une étude parue en 2015 dans le un journal américain d’oncologie clinique faisait un bilan sur les bénéfices et inconvénients des traitements existants pour le cancer de la prostate, concluant en ces termes :

“Les hommes souffrant d’un cancer de la prostate au profil de risque favorable (ce qui signifie qu’il est à un stade non avancé) devraient être informés du risque faible de dommage lié à ce diagnostic, et encouragés à surveiller leur mal plutôt qu’à tenter des interventions curatives[4].”

En termes plus simples : ne vous faites pas opérer, mais accompagnez votre cancer.

Selon une étude publiée en 2008, portant sur 208 888 hommes âgés de plus de 65 ans, la durée de survie moyenne des patients diagnostiqués d’un cancer de la prostate de grade bas ou moyen est… équivalente à ceux n’ayant pas de cancer de la prostate ! Et chez ces patients avec un cancer de la prostate, les principales causes de décès étaient… les maladies cardiovasculaires et les autres cancers[5] !

L’ablation de la prostate, opération relativement simple, provoque presque toujours des dommages collatéraux en termes d‘incontinence et de sexualité, car elle endommage très souvent le canal de l’urètre. Il apparaît donc inutile de risquer ces complications, alors que l’évolution naturelle du cancer de la prostate comporte somme toute si peu de risques.

Que faire alors ? Anticiper, dès aujourd’hui !

La lutte contre le cancer de la prostate est un concours de vitesse, ou plutôt un concours de lenteur. En s’y prenant bien, on peut tellement ralentir cette maladie qu’elle n’aura jamais le temps de nous faire du mal.

Les facteurs de risque sont très bien connus.

Ils sont génétiques :

  • si vous avez un parent masculin (père ou frère) qui souffre d’un cancer de la prostate, votre risque augmente ;
  • l’incidence du cancer de la prostate varie selon la race/l’ethnie. Il est plus fréquent chez les hommes noirs que chez les blancs, et encore moins fréquent chez les Asiatiques ou les Inuits.

Mais ils sont aussi comportementaux, et c’est là que vous pouvez agir :

  • un régime riche en graisses et pauvre en fruits et légumes augmente le risque de cancer de la prostate. Évitez en particulier les huiles dérivées du maïs, du tournesol, du coton ou du soja, car elles contiennent une part importante d’acides gras oméga-6[6] ;
  • de manière générale, l’obésité ou un indice de surpoids pourrait augmenter le risque. Veillez à votre masse corporelle, et faites du sport pour la réguler ;
  • l’exposition à des polluants chimiques est un facteur de risque ;
  • enfin, une étude italienne a établi un lien entre un index glycémique élevé (pâtes, céréales, pommes de terre, sucreries, aliments riches en glucides) et une augmentation du risque de cancer de la prostate[7].

Vous l’aurez compris, la quasi-certitude d’avoir un cancer de la prostate chez l’homme, avec l’âge, est un encouragement à adopter un régime alimentaire plus sain.

  • Privilégiez un régime pauvre en graisses et en sucres.
  • Consommez davantage de fruits et de légumes.
  • Faites de l’exercice, ne soyez pas en surpoids.

Ces efforts ne suffiront probablement pas à empêcher la survenue d’un cancer, surtout à un âge avancé, mais si celui-ci se déclenche tardivement et progresse lentement, cela suffit pour gagner la partie.

Et vous pouvez garder vos économies pour autre chose !

 

P.S La question simple que vous pourriez vous poser aujourd’hui ?

Si vous étiez milliardaire, à quelle grande cause aimeriez-vous contribuer ?

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Merci de ne poser aucune question d’ordre médical, auxquelles nous ne serions pas habilités à répondre.

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KPAN Alfred
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KPAN Alfred

Merci pour vos conseils

DUBOIS Gérard
Invité
DUBOIS Gérard

Bien compris. PLEIN DE BON SENS.
Entièrement d’accord.

claude tetu
Invité
claude tetu

Avazz Green peace

FRED
Invité
FRED

Quels sont les moyens naturels de soigner une hypertophie de la prostate? car la plupart des produits vendus par certains laboratoires n’ont aucune action.

Meslem
Invité
Meslem

Tout simplement un grand Merci. Vous redonnez de la confiance et vous apaisez les âmes en détresse. Et vous ne cherchez pas à vendre quoique ce soit. Vous voulez faire du bien. Merci

HAUTBOIS LEANDRE
Invité
HAUTBOIS LEANDRE

LEANDRE
MERCI POUR VOS INFOS MAIS CE QUE VOUS EXPOSEZ EST MON SENTIMENT DEPUIS NOMBRES D’ANNEES
ETANT FAN DE VELO ENVIRON 8 A 9000 KMS PAR AN UNE BONNE ALIMENTATION MES PETITES ASTUCES PERSONNELLES .BICARBONATE, citrons bios , miels bios , les huiles olives seame , carthame , BONNES ALIMENTATIONS ECT ECT…. LA PHILO DE CH.HENRI GEFFROY VIE CLAIRE LES FRUITS DOIVENT ETRE CONSOMMES 15 A 20 M’ AVANT LE REPAS PEU DE PERSONNES SAVENT BREF JE M’arrete car tellement a dire sur ce monde !!!!!!!!!
SALUTATIONS CHALEUREUSEMENT ET CORDIALEMENT A TOUS SOYONS ZEN ZEN ET PLUS ….

Jean
Invité
Jean

Bonjour,
Cette information est pleine de bon sens. Cependant les sources ne sont pas documentées.
Cordialement

Frédéric Forge
Editor
Frédéric Forge

Bonjour Jean
Merci de votre vigilance. C’est corrigé.
Très cordialement

Froeliger
Invité
Froeliger

Bonjour
Si j’étais riche, deux rêves pour nos jeunes :
Le travail dans l’apprentissage et l’éducation approfondie sur comment se nourrir
Petite réflexion : si on gagne sur ces deux plans , je parie que notre société serait meilleure
Il y a beaucoup à devolopper sur ces deux rêves même s’ils paraissent incomplets
Merci !!

BASTARD
Invité
BASTARD

Article contenant des mensonges. J’ai lutté con un cancer de la prostate en phase quatre. J’ai monté des protocoles en médecine naturelle par des assemblage de plantes actives. j’ai fait un jeune de 35 jours. Résultat: Des sortes de furoncle son soties à la raie de fesses. L’analyse de ces furoncles, effectuée en suisse à démontré que c’était des cellules cancéreuse mortes. 7 ans ont passés la dernière double IRM est sans appel . Le cancer à belle et bien disparu. Votre article indique qu’il faux réduire les graisses. C’est l’inverse qu’il faut faire. j’ai réduis de 70% les fruits… Lire la suite »

Marié
Invité
Marié

Merci cher monsieur pr ces informations objectives qui n ont pas pr but de ns vendre encore un nveau produit miracle!!!

HIRCHWALD
Invité
HIRCHWALD

Bonjour,
« Le cancer de la prostate est le cancer le plus répandu tous sexes confondus  » est sûrement une coquille !
Dans votre article, intéressant, vous ne citez pas les graines ni l’huile de pépins de courge ?

Dolo Martine
Invité
Dolo Martine

De grâce et urgemment, lisez ce qui concerne la nouvelle médecine germanique du docteur Geert Ryke Hamer et Claude Sabbah et vous connaîtrez les origines de toutes les maladies y compris les cancers de tous types. Bon apprentissage!!!!! Je suis abonnée à la revue néosanté depuis des années et ai acheté tous leurs livres édités. Enfin des gens qui voient la médecine autrement. A quand le prix Nobel posthume pour le docteur Hamer?? Evidemment, les bénéfices des firmes pharmaceutiques s’écrouleraient… Donc, « on » continue à soigner les patients de manière débile et on s’enrichit sur leur dos et leurs souffrances. Bonne… Lire la suite »

Sophie
Invité
Sophie

Si j’étais milliardaire ? Je miserai tout sur l’éducation , bien entendu ! Je créerai une école indépendante , de la maternelle au baccalauréat, en recrutant des enseignants d’esprit libre et critique…
Je ferai en sorte que l’enseignement porte sur la prévention dans tous les domaines , surtout médical !..

FDK
Invité
FDK

Si j’étais milliardaire, je consacrerais ma fortune à la recherche sur la sclérose en plaques (mon épouse en est décédée) et sur la démence frontotemporale (ma fille en est décédée).

Michel Drezen
Invité
Michel Drezen

Il est tout à fait inacceptable de vous voir écrire qu’il faut modérer sa consommation de graisses. Celles-ci ne sont dangereuses pour l’organisme qu’en présence de « glucides ». Vous avez attiré, dans votre article, l’attention du lecteur sur les Inuits. Ils ne mangent (ou ne mangeaient, parce que les choses changent) pratiquement que des graisses. Et alors ? Pas un seul cancer à l’horizon ! Les Inuits ne mangent pratiquement pas de glucides. Je donne ici un seul exemple, mais la chose est entendue scientifiquement depuis longtemps : les graisses, qu’elle soient saturées ou pas, ne sont jamais dangereuses pour l’organisme… Lire la suite »

Monique DELAPORTE VALMORI
Invité

Bonjour – je suis une femme donc pas concernée – mais je reçois régulièrement les « lettres » auxquelles j’ai souscrit et honnêtement je finis par ne plus savoir sur quel pied danser – actuellement on parle et je lis tous les bienfaits de la diète cétogène qui , à l’inverse de ce qu’il est indiqué comme hygiène de vie dans ce courrier, , préconise de manger énormément de graisse . une alimentation composée à 70 ou 75% de graisse – je préfère dire de « gras » – est supposée avoir d’énormes bienfaits sur la santé – je ne parle pas des 25… Lire la suite »

Frédéric Forge
Editor
Frédéric Forge

Bonjour Monique

Concernant le régime cétogène, je vous invite à lire cette lettre
https://nouvelle-page-sante.com/regime-cetogene/
Ce régime peut convenir à certaines personnes, en fonction notamment de certaines pathologies, mais il est extrêmement spécifique.

Très cordialement

Corinne
Invité
Corinne

Si j étais milliardaire je m occuperais de stopper totalement la maltraitance à ceux qui peuvent pas se défendre seul : enfants animaux et personnes âgées…
Et je donnerais des cours d alimentation et de développement personnel dès le plus jeune âge afin qu aucune personne sur cette planète ne soit manipuler par le système… et soit totalement désintéressé par le pouvoir car c est l appât du gain qui détruit notre terre et nos relations entre humains… Merci pour tout le temps que vous passez à nous éclairer sur notre santé.. Cordialement Corinne

LAURENT
Invité
LAURENT

Insister pour le choix alternatif de se soigner avec la naturopathie et donner les conseils pour vivre en harmonie avec la nature que l’on ne cesse d’agresser. Bannir la chimie médicamenteuse qui ne fait qu’engraisser les riches sur le dos de la population soumise aux politiques gouvernementales déviées par le seul soucis du pouvoir grâce aux lobbying des laboratoires. Le revers de la médaille finira par être dévastateur

Dust
Invité

Je ne serais jamais milliardaire vu que ce sont des gens qui ne font rien des choses importantes qu’ils devraient faire.. d’ailleurs s’ils les faisaient ils ne seraient plus milliardaires…

luc
Invité
luc

bonjour .

si jetais riche , je ferais une fondation pour etudier tout produit pour debouchér les arteres .car cest vraiment un fleau .
a ce jour rien ! a part peut etre la serrapeptase .

Gabriel Crisante
Invité
Gabriel Crisante

Les Stents ?

Gabriel Crisante
Invité
Gabriel Crisante

Si le cas se présenterai à devenir un magnat, je ferai don à la recherche cognitive et dégénératives sur personnes âgées et jeunes de même, car ayant perdu ma mère récemment, et qu’une enquête pénale en cours, pour Homicide volontaire ou involontaire voulant ou ne pas voulant la donner, il arrive à un stade où la maltraitance et possible empoisonnement, deviennent de plus en plus récurants dans les HEPAHS, d’où une surveillance devrait être plus accrue et avec des peines lourdes aux gens appellés en l’occurrence les
ANGES DE LA MORT….. 😓Gaby

Claude Emanuel Wink
Invité
Claude Emanuel Wink

Merci beaucoup pour vos conseils avisés. J’aime vos explications simples et claires. Pour ne citer qu’un petit exemple, en quelques lignes on comprend ici immédiatement ce qu’est la prostate et à quoi elle sert. Comme d’autres personnes qui ont réagi, j’ai moi aussi été interpellé par votre conseil de consommer moins de graisses et je pense que vous auriez pu tempérer cette remarque, compte-tenu des nouvelles données que nous avons aujourd’hui sur les régimes cétogènes. L’Institut suisse Schaub, notamment, a publié un ouvrage qui démontre pourquoi certains aliments sont bénéfiques et d’autres non. A ce propos, votre article sur le… Lire la suite »

Minotte Evelyne
Invité
Minotte Evelyne

Merci et bien d’accord. Gros business autour du cancer de la prostate, cela rapporte à certains qui agissent en faisant peur. Si j’étais milliardaire je mettrai mon argent pour lutter contre la maltraitance animale, spécialement pour qu’on arrête l’expérimentation animale qui est une fausse science, cruelle, très approximative, commerciale. Il existe des méthodes alternatives et actuellement les nouveaux labos comme Pro Anima ne perçoivent que 2% de subvention par le gouvernement, pareil pour le Téléthon qui verse 98% des dons à la recherche avec expérimentation animale allant jusqu’à la vivisection.Quelle honte!

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