Les sons qui font du bien – Nouvelle Page Santé

Les sons qui font du bien

Vous connaissez l’adage :

La musique adoucit les mœurs. 

Mais attention, pas n’importe laquelle !

On ne réagit pas de la même manière au crissement d’une craie sur un tableau ou au bruit du ressac en bord de mer.

Qu’est-ce qui les différencie ? Pourquoi certains sons sont plus doux que d’autres ?

Installez-vous confortablement, faites silence autour de vous et laissez-moi vous guider dans le monde étonnant des sons qui soignent.

Comment les sons nous parlent

Le son est une énergie vibratoire qui prend la forme d’ondes.

Sa fréquence est exprimée en Hertz. Cela correspond au nombre de vibrations par seconde : s’il y en a peu on entend un son grave, quand il y en a davantage on entend un son aigu.

Ces ondes, dont certaines sont inaudibles, se propagent en nous et entrent en résonance avec nos organes (l’oreille en est le capteur le plus évident) mais aussi avec les cellules de notre corps.

Comment est-ce possible ?

Les vibrations sonores, lorsqu’elles se propagent, agissent sur la matière. C’est ce qu’ont montré les travaux de plusieurs chercheurs.

L’une des expériences réalisées consistait à faire vibrer des plaques métalliques recouvertes de sable fin et les résultats furent on ne peut plus parlants :

Des formes géométriques très pures apparaissaient à la surface du sable sous l’effet des vibrations. 

Le même effet a également été constaté à la surface de l’eau. Or notre corps est composé de 60 % d’eau…

Ceci expliquerait pourquoi nous sommes si sensibles à notre environnement sonore et comment les sons se diffusent jusqu’au plus profond de nous.

Le son : signal de peur ou de plaisir 

Pourquoi sommes-nous plus sensibles à certains sons ?

Des chercheurs ont proposé à un groupe de 13 bénévoles d’écouter près de 74 enregistrements tandis que leur activité cérébrale était mesurée par un scanner IRM.

Résultats :

  • Les bruits les moins agréables activent le complexe amygdalien du cerveau, une région qui traite les émotions. Les sons considérés comme agréables, eux, sont traités dans le cortex auditif, la partie du cerveau chargée d’analyser les sons.

  • Les sons ayant une fréquence comprise entre 2 000 et 5 000 Hz sont les plus insupportables.

Le Docteur Kumar Sukhbinder qui a mené l’étude explique le phénomène en ces termes : « Il semble qu’il y ait quelque chose de très primitif. » « La réaction excessive de l’amygdale serait un réflexe de défense face à un bruit synonyme de danger pour le cerveau. »

A contrario, les sons comme les bruits de la nature (vague, pluie, ronronnements, etc.) ou les bruits « blancs » (qui regroupent toutes les fréquences sonores simultanément) sont apaisants et sources de bien-être.

Ils transmettent à notre cerveau l’idée que tout va bien.

Se brancher sur la bonne fréquence

Pour obtenir des effets positifs sur notre santé il faut se pencher sur la question des fréquences car ce sont elles qui vont agir en profondeur.

Peu de données scientifiques existent sur les effets des fréquences, mais l’expérience traditionnelle (chants tibétains, didgeridoo australien, tambours africains) et les constatations de praticiens ont permis d’établir une sorte de manuel pratique des fréquences utiles.

Voici quelques références :

  • 432 Hz : apporterait un état serein car proche de nos symphonies intérieures. Elle est utilisée pour les musiques de méditation ou de relaxation. Elle sert aussi fréquemment pour les exercices de cohérence cardiaque.

  • 174 Hz : génèrerait un sentiment de sécurité. Cette fréquence serait un anesthésique naturel.

  • 285 Hz : influencerait le champ d’énergie. Cette fréquence permettrait aux tissus de revenir à leurs formes originales. Elle envoie un message destiné à restructurer les organes endommagés.

  • 396 Hz : combattrait la culpabilité et la peur. Elle est reliée au premier chakra. La culpabilité et la peur sont les deux principaux obstacles à la réalisation de soi et à la concrétisation de nos objectifs, la fréquence 396 Hz révèlerait les blocages cachés et les croyances négatives subconscientes et offrirait la possibilité de s’en libérer.

  • 528 Hz : elle est appelée la fréquence des miracles. Elle agirait directement sur l’ADN permettant une augmentation de l’énergie vitale, de la clarté de d’esprit, une élévation de la conscience. Elle ouvre les portes de l’imagination, de l’intention et de l’intuition.

  • 639 Hz : ouvre la porte de l’harmonie dans les liens relationnels. Elle permettrait de gérer les problèmes de famille, avec le partenaire, les amis, les collègues.

  • 7,83Hz : la fréquence de Schumann (du nom du chercheur qui l’a découverte en 1957). C’est la fréquence de la terre (chaque astre possède sa propre fréquence). Les anciens Rishis indiens disaient que cette fréquence était aussi celle du son « OM ». Elle serait essentielle à une bonne santé physique et psychologique, idéale pour la méditation au sol et pour se connecter à la terre.

Vous pouvez trouver, sur Youtube, des pistes de ces fréquences à écouter.

Se soigner avec les sons

Outre les fréquences spécifiques dont je viens de parler, il existe bien des moyens de faire profiter notre organisme des effets guérisseurs du son.

Voici une sélection de techniques. A vous de trouver celle qui entrera le mieux en résonance avec vos besoins.

  • Les bols chantants : Qu’ils soient de cristal ou de métal, les bols tibétains sont sans doute les plus connus des instruments thérapeutiques. Ils sont faciles d’accès et tout un chacun peut les utiliser avec un peu de pratique. Chaque bol possède sa propre fréquence en fonction de sa matière, de sa taille, de son épaisseur. Il suffit de le parcourir de façon circulaire avec un bâton pour lui faire émettre des vibrations. Réduction du stress assurée ! Une petite astuce :  il est possible de changer le son qu’émet le bol en changeant les fréquences. Comment ? En le remplissant d’eau par exemple.

  • Les diapasons : Un praticien en Sonologie pose des diapasons directement sur les points d’acupuncture. Les vibrations courent le long des muscles, des nerfs, des os et réconcilient notre corps et nos énergies.

  • Les instruments de musique en cristal : c’est étonnant, mais le choix est large, il va du gong au violon en passant par la harpe, le xylophone, les cloches ou le didgeridoo ! Pour les musiciens avertis ayant une bonne connaissance à la fois de l’instrument et du pouvoir des fréquences. Avec ces instruments aux notes lumineuses il est possible de travailler sur les chakras et de donner de véritables soins sonores.

  • Les CD de relaxation ou de méditation : accessibles à tous ils sont parfaits pour se ressourcer après une rude journée de travail. Les sons et musiques que l’on y trouve sont basés sur des fréquences propices à la détente et à l’éveil spirituel la plupart du temps.

  • La thérapie vocale : Ne négligez pas le pouvoir de guérison de votre propre voix. Le travail effectué à l’aide d’un coach porte sur les résonances et les vibrations vocales. Cette technique agit sur le corps dans son ensemble et combine la sophrologie, l’orthophonie et des exercices vocaux traditionnels chantés.

Je vous souhaite de bonnes vibrations, profitez pleinement de chaque son que nous offre la nature !

Portez-vous bien,

Les Éditions Nouvelle Page

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Sources :

Merci de ne poser aucune question d’ordre médical, auxquelles nous ne serions pas habilités à répondre.

En soumettant mon commentaire, je reconnais avoir connaissance du fait que Santé Nature Innovation pourra l’utiliser à des fins commerciales et l’accepte expressément.

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Patrat
1 mois il y a

La puissance du son sur notre corps et notre mental est indéniable, mais elle est difficile à apprécier pour la simple raison que nous avons peu de recul face aux expériences dans lesquelles nous baignons sans cesse… Cependant, ramener l’expérience du son, qui à un véritable caractère magique, à une simple énonciation de fréquences miraculeuses, relève d’une pauvreté d’esprit consternante ! Face à la complexité réelle du phénomène, de pauvres gourous, auto-investis dans une mission de salut universel, charlatanisent en oubliant les réels fondements de l’action du son. Par exemple un son est-il itératif ou entretenu ? Est-il de nature… Lire la suite »

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OLiete Marie-Hélène
OLiete Marie-Hélène
1 mois il y a

Je vous remercie pour cette lettre.

Mathieu
Mathieu
1 mois il y a

Bonjour, merci pour cet article sur les sons. J’aimerais avoir des références plus précises sur comment se procurer ces sons. La référence à youtube est trop évasive pour mon goût.

Attelly
Attelly
1 mois il y a

Bonjour, Excellent article sur le pouvoir du son.
Il y a quelques années (2003)j’ai developpé une fibromyalgie suivie d’une dépression. La musique de Robert Haig Coxon fut une vraie thérapie. Sa musique m’accompagne jusqu’à aujourd’hui.

LOUIS
LOUIS
1 mois il y a

Je travaille à la physique quantique et l’agriculture. Il se trouve que nous avons des soucis de plus en plus important de sècheresse. Une fréquence permet de renforcer le gène de résistance au manque de pluie.

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