Glutathion, le surdoué de la longévité - Nouvelle Page Santé

Glutathion, le surdoué de la longévité

Chers amis,

Vieillir n’est pas négatif en soi.

Ce sont plutôt les pathologies associées à la vieillesse qui nous font peur.

En revanche, profiter de la vie libérée des contraintes professionnelles, voici ce à quoi nous aspirons tous.

Riches de nos expériences passées, avides de nouvelles découvertes…

Une précieuse petite molécule pourrait bien nous aider à atteindre ce Nirvana : le glutathion.

Un anti-âge surpuissant

Le glutathion est une molécule présente dans presque chaque cellule du corps.

On le trouve en abondance à l’intérieur des hépatocytes (les cellules du foie), dans les cellules rénales et cardiaques, et dans le cerveau.

Il est synthétisé à partir de trois acides aminés : la glutamine, la glycine et la cystéine.

Naturellement présent dans les fruits, les légumes, la viande et le poisson, il trouve même ses précurseurs (de quoi le fabriquer) dans les asperges, les avocats, les noix et les framboises.

Or, vous le savez certainement, avec l’âge nos organes se dégradent, sous l’effet de l’oxydation de nos cellules.

Les radicaux libres en sont les principaux responsables.

L’âge, un mode de vie déséquilibré, la pollution, une prédisposition génétique viennent gonfler la meute de ces agents destructeurs.

Notre santé est alors en péril : les organes sont affaiblis, les signes de l’âge s’intensifient, les maladies dégénératives menacent…

Bien heureusement, la formidable machine qu’est notre organisme, sait se prémunir de ces effets dévastateurs via les antioxydants qu’elle produit.

À la tête de cet arsenal : le glutathion, considéré comme l’antioxydant majeur de l’organisme1.

Le tout-en-un santé

En plus de son action antioxydante propre, le glutathion optimise l’effet d’autres vitamines antioxydantes comme les vitamines C et E.

Il intervient également dans la régulation du système de défenses naturelles2, dans la synthèse des protéines, et participe à l’élimination des métaux lourds de l’organisme.

Il jouit donc d’une action à large spectre, multitâche et tout-terrain.

Par ses pouvoirs antioxydants massifs, il combat le vieillissement et les troubles qui y sont associés :

  • complications du diabète ;
  • athérosclérose et hypercholestérolémie ;
  • cataracte, glaucome ;
  • déclin cognitif et maladies nerveuses dégénératives.

De plus, le glutathion nettoie l’organisme en profondeur, car il joue un rôle central dans l’élimination des xénobiotiques3 (substances toxiques étrangères à l’organisme comme les pesticides, les métaux lourds, les médicaments).

Il rend ces polluants hydrosolubles, facilitant leur évacuation dans la bile ou les urines.

Ainsi, vous pouvez compter sur lui pour vous détoxifier des métaux lourds, limiter les effets néfastes d’une médication importante ou encore atténuer les conséquences d’une hygiène de vie douteuse.

Le glutathion assure aussi le maintien de la santé mentale en prévenant l’apparition de certains troubles comme la démence, la schizophrénie4 ou la maladie de Parkinson5.

Il pourrait également avoir des effets bénéfiques sur le système digestif en limitant les intolérances alimentaires, les inflammations intestinales et les gastrites6.

Même le cancer entre dans le spectre d’action du glutathion. Il ne peut pas supprimer un cancer existant, mais il joue un rôle préventif majeur dans l’élimination de molécules cancérogènes, et dope nos défenses immunitaires.

Enfin, il a été prouvé qu’il intervient dans la prévention de plusieurs affections pulmonaires, y compris l’asthme, la bronchite chronique et l’emphysème7.

1 problème, 2 solutions

Le taux de glutathion diminue considérablement après 50 ans.

La première solution pour pallier cette baisse est de vous supplémenter.

Le problème étant qu’il est très peu assimilable : dans sa forme classique, il ne résiste pas aux sucs digestifs, enzymes et autres sels biliaires.

Jusqu’à présent, pour en tirer tous les bénéfices, il fallait l’injecter par intraveineuse ou intramusculaire.

C’est peu pratique, me direz-vous.

Effectivement.

Cependant une forme plus assimilable est aujourd’hui disponible : le glutathion liposomal ou liposomé.

Le principe est de l’encapsuler dans des microparticules de graisse pour le rendre résistant aux acides gastriques et pour permettre à l’intestin de l’assimiler.

La posologie recommandée dépend de votre âge et de votre état de santé et je vous recommande de demander l’avis de votre médecin avant de vous supplémenter.

En général il faut compter quotidiennement 100 mg de glutathion liposomal et 12 mg de vitamine C (elle augmente son absorption et ses effets).

Il est contre-indiqué en cas de calculs biliaires ou d’obstruction des voies biliaires, ainsi que pour les enfants, les adolescents, les femmes enceintes ou allaitantes.

La deuxième solution, qui peut être complémentaire de la première, consiste à stimuler votre propre production de glutathion.

Pour cela, vous pouvez vous complémenter en précurseurs du glutathion, nécessaire à votre organisme pour le fabriquer.

Je pense particulièrement à la N-acétylcystéine (NAC), un dérivé de cystéine, un acide aminé non essentiel (notre organisme est capable de le synthétiser à partir d’autres molécules).

La NAC est disponible dans plusieurs aliments : l’oignon, l’ail, le chou de Bruxelles, le brocoli, le germe de blé, la levure de bière…

Mais pour être sûr d’en absorber assez, il est préférable de vous supplémenter. Un minimum de 600 mg/jour de NAC est nécessaire8.

Un autre précurseur que l’on peut aisément se procurer est la silymarine. Il s’agit de la substance active du chardon-marie, à raison de 250 mg par jour en deux prises pendant trois mois, si vous êtes particulièrement exposés au stress oxydatif, et sinon en cures 2 à 3 fois par an.

Pour évaluer votre taux de glutathion et la nécessité d’une supplémentation, il vous faudra réaliser un bilan biologique de stress oxydant.

Que vous souhaitiez vous prémunir des affres du temps ou résoudre des problèmes de santé spécifiques, le glutathion pourrait bien être votre solution.

Gardez tout de même en mémoire que la meilleure méthode qui soit en matière de prévention passe par une hygiène de vie correcte : les compléments alimentaires portent bien leur nom, ils ne sont que des… compléments !

Je vous fais confiance pour prendre soin de vous.

À très bientôt,

Laurent des Éditions Nouvelle Page

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Sources :

Merci de ne poser aucune question d’ordre médical, auxquelles nous ne serions pas habilités à répondre.

En soumettant mon commentaire, je reconnais avoir connaissance du fait que les éditions Nouvelle Page pourront l’utiliser à des fins commerciales et l’accepte expressément.

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hamza lessehal
hamza lessehal
3 mois il y a

bonsoir ,ge vais commenter vos articles scientifiques mais je voudrais simplement vous demandes de nous donner des remèdes naturels des maux répandus dites chroniques sans etaler dans les details merci

VICTORIA
VICTORIA
3 mois il y a

finalement vous êtes comme big pharma , vous vous faites du fric sur des promesses de santé , de rajeunissement , vous pouvez soigner tout et son contraire … arrêtez de donner des faux espoirs aux malades ! arrêtez de vous faire du fric sur des promesses impossible à vérifier . si vous étiez aussi compatissants que vous voudriez le faire croire vous ne vendriez RIEN , donc petit frère de BIG PHARMA ! ce n’est pas une honte de vouloir gagner sa vie , ce qui est honteux c’est la façon de s’y prendre !

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