Une tempête dans votre crâne - Nouvelle Page Santé

Une tempête dans votre crâne

Épilepsie : la maladie qui fait peur

Chers amis,

Observer une personne subitement victime de convulsions, qui pousse des cris, se mord la langue et s’effondre l’écume aux lèvres, les yeux révulsés a de quoi provoquer la panique.
C’est ce qui arrive quand on fait une crise d’épilepsie.

Cette maladie est aujourd’hui bien connue et mieux traitée, pourtant, elle continue de faire peur.

Je vous propose dans la lettre de ce jour des thérapies naturelles qui ont fait leurs preuves dans l’accompagnement de l’épilepsie.

Une discrimination qui perdure encore

9% des Français pensent encore que l’épilepsie a quelque chose à voir avec le surnaturel1.

Et cette croyance a pour conséquence la mise à l’écart des personnes qui en sont atteintes.
Cela touche aussi bien la petite enfance pour l’accès à la crèche que les adultes qui éprouvent parfois des difficultés à trouver un emploi.

La radio Europe 1 livrait en 2017 ces chiffres hallucinants :

  • Plus de sept Français sur dix (72%) seraient prêts à ostraciser une personne atteinte d’épilepsie.
  • 67% d’entre eux seraient gênés de « prendre une baby-sitter souffrant d’épilepsie » et trois sur dix (32%) que « son enfant ait un professeur souffrant d’épilepsie ».
  • Au niveau professionnel, entre un Français sur cinq et un Français sur six ne voudrait pas d’un collègue (16%) ou d’un patron épileptique (19%) !

Certes, on ne brûle plus les épileptiques comme au Moyen- ge ou sous le régime nazi, mais il y a encore du chemin à faire…

Un long chemin vers la raison

De l’Antiquité jusqu’au siècle des Lumières, les symptômes spectaculaires de l’épilepsie ont d’abord conduit à envisager une cause surnaturelle.

Pour les babyloniens, l’épilepsie (en grec, επιλαμβανειν (epilambanein) : saisir, attaquer par surprise) était associée au nom d’un esprit ou d’un dieu, le plus souvent malfaisant.

Même si Hippocrate émit en son temps l’hypothèse d’une maladie qui n’avait « rien de plus divin, ni de plus sacré que les autres maladies, ni dans sa nature, ni dans sa source »2, on croyait  fréquemment au Moyen- ge à une possession démoniaque.

Pourtant, le grand médecin philosophe avait déjà tout compris : « La vérité est que le cerveau est l’origine de cette affection comme de toutes les autres très grandes maladies. »

Ce n’est qu’au 18ème siècle qu’une approche psychique, plus rationnelle, commence à voir le jour.

Au 19ème siècle, l’ensemble des pathologies mentales sont classées en névroses parmi lesquelles on trouve encore l’épilepsie ou l’hystérie.

Des psychiatres comme Benedict Morel (1809-1873) se perdent dans leur compréhension de la maladie en évoquant une dégénérescence génétique.

Cette théorie absurde définit le caractère de l’épileptique comme irritable, soupçonneux, coléreux, violent, fluctuant entre excitation et inhibition, menant inéluctablement à l’aliénation et à la démence.

A cette époque, les épileptiques chroniques faisant état d’handicaps importants, notamment psychologiques, étaient tout simplement placés dans les asiles d’aliénés.

Le développement de la neurologie en tant que spécialité à la fin du 19ème siècle ramène un peu à la raison.

Les travaux de J. H. Jackson (1835-1911) constituent par exemple une avancée spectaculaire.

Selon lui, les crises seraient provoquées par des décharges brutales d’énergie dans différentes parties du cerveau entraînant des symptômes différents en fonction de la zone touchée.

L’apparition de l’électroencéphalographie en 1935, puis des enregistrements de l’activité électrique du cerveau dans les années 60 permettront de réaliser que ce sont bien les réseaux neuronaux qui sont perturbés lors d’une crise.

Tempête sous un crâne

La crise épileptique s’apparente à un violent orage dans le cerveau.

Lorsque tout va bien, les neurones communiquent entre eux en échangeant des molécules (les neurotransmetteurs) et de petites décharges électriques.

Chez l’épileptique, la crise se déclenche lorsque les neurones commencent à avoir une activité anormale et trop intense.

On compte deux grands types de crises :

Les crises partielles ou focales. Un groupe bien défini de neurones dysfonctionne. Selon la zone du cerveau atteinte, cela peut se manifester par des tremblements d’un bras ou d’une jambe, ou encore la répétition d’un mot ou d’un son quand les zones du langage sont touchées, par exemple. Des troubles du rythme cardiaque ou respiratoire sont aussi fréquemment rapportés.

Les crises généralisées. Ce sont les plus spectaculaires. Les neurones touchés sont situés un peu  partout dans le cortex cérébral. La crise entraîne alors des convulsions et une perte de connaissance. Parfois, la personne atteinte ne se souvient plus de la crise après son réveil.

A ces deux types d’épilepsie on peut ajouter l’épilepsie-absence qui est un syndrome représentant 10 à 15% des épilepsies infantiles.

Elle s’exprime par la survenue répétée de crises (jusqu’à 200 fois par jour) interrompant toutes formes de processus conscient pendant quelques secondes.

Se sentir mieux naturellement

Les remèdes naturels ne remplacent pas les médicaments mais sont une aide complémentaire préventive fort appréciable.

1. La phytothérapie

En raison de fréquentes interactions plantes-médicaments qui peuvent se produire3, je vous recommande de prendre conseil auprès de votre médecin avant d’envisager le recours aux thérapies naturelles.

L’isovaléramide, un composant de la valériane, agit sur le système nerveux comme anti-convulsant. De plus, les propriétés relaxantes et sédatives de la plante aident à calmer l’anxiété qui est bien souvent associée à l’épilepsie.

Je vous conseille la prise de valériane sous forme de teinture mère : 40 gouttes dans un verre d’eau le soir au coucher.

L’usage de la valériane est contre-indiquée chez les personnes présentant des troubles hépatiques et aux enfants de moins de six ans. 

L’armoise présente traditionnellement la capacité d’inhiber les états convulsifs. Trois tasses par jour d’infusion de sommités fleuries (10 à 15 g par litre à laisser infuser 15 minutes). Faites une pause toutes les trois semaines pendant 15 à 20 jours avant de reprendre vos infusions journalières.

Attention, à forte dose, cette plante médicinale devient toxique, alors respectez strictement le dosage. Elle sera également proscrite si vous souffrez d’un état inflammatoire qui demande un traitement. 

2. Le régime pauvre en glucides
Les régimes pauvres en glucides et riches en bonnes matières grasses (oméga-3), comme la diète cétogène ou le nouveau régime Atkins, réduisent de manière significative la fréquence des crises chez les personnes souffrant d’une épilepsie réfractaire aux médicaments4 5.

Vous pourrez trouver en quoi consistent ces deux régimes en suivant ces liens : https://www.le-guide-sante.org/actualites/nutrition/regime-cetogene-bienfaits-dangers

https://www.lanutrition.fr/forme/bien-dans-son-poids/les-regimes-a-la-loupe/le-nouveau-regime-atkins

Dans un essai contrôlé randomisé6, 158 enfants ont suivi soit le régime cétogène, soit le régime Atkins modifié soit un régime à index glycémique bas en plus du traitement médicamenteux.

La fréquence des crises a diminué dans les trois groupes (-66 % avec le régime cétogène, -45 % avec le régime Atkins modifié et – 54 % avec le régime à IG faible).

Le régime à indice glycémique bas me semble le plus facile à suivre. Il vous suffira pour cela de ne pas manger d’aliment à IG supérieur à 55, et de réserver à vos repas un part restreinte de glucides (10% des calories quotidiennes). Ce régime présente en plus à mon sens moins d’inconvénients que les deux autres qui sont plus restrictifs et peuvent entraîner d’autres problèmes de santé.

Les résultats seront simplement plus longs à se manifester. Il faut compter en moyenne six mois pour voir une amélioration durable.

3. 4 compléments alimentaires indispensables pour les épileptiques
Les acides gras oméga-3 sont indispensables au bon fonctionnement de l’organisme et participent à de nombreux processus physiologiques du cerveau.

Ils sont importants dans le cadre d’une hygiène de vie globale visant à réduire la fréquence des crises d’épilepsie7.

On trouve naturellement des oméga-3 dans l’huile de lin, de noix, de colza, les graines de lin et les noix, ainsi que dans les poissons gras comme le hareng, le maquereau, les anchois, le saumon et les sardines.

En ce qui concerne les compléments, les chercheurs préconisent environ 1 000 mg par jour.

Un déficit en vitamine D pourrait aussi avoir un lien avec la survenue des crises d’épilepsie8.

Il est conseillé d’avoir un apport journalier de 25 µg. Cela est d’autant plus important durant l’hiver car le manque de soleil entraîne chez la plupart d’entre nous une carence.

Avant l’apparition des antiépileptiques, le magnésium était utilisé comme traitement d’urgence en cas de crise. Il demeure encore aujourd’hui une bonne option préventive.

Je vous recommande le bisglycinate de magnésium qui est une forme de magnésium hautement biodisponible et très bien supportée par l’organisme.

La posologie est de 1 à 3 comprimés dosés à 500 mg par jour avec un verre d’eau au moment du repas.

Les personnes atteintes d’insuffisance rénale doivent éviter de prendre du magnésium sous forme de complément.

Deux études récentes  ont ouvert une piste intéressante pour de futurs traitements anti-épileptiques.

La solution prometteuse résiderait dans la prise de glucosamine.

Cette substance est produite par l’organisme à partir du glucose et de la glutamine, un acide aminé et elle joue un rôle important dans le maintien de l’intégrité du cartilage des articulations. Elle est d’ailleurs souvent utilisée en complément contre l’arthrose.

Concernant l’épilepsie, les modifications biochimiques provoquées dans le cerveau par la glucosamine atténueraient l’hyperexcitabilité neuronale.

A suivre…

Etes-vous épileptiques, connaissez-vous des personnes épileptiques autour de vous ? Quels accompagnements naturels avez-vous pu trouver ? Répondez-moi en commentaire.

A bientôt,

Laurent des éditions Nouvelle Page

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Sources :

Merci de ne poser aucune question d’ordre médical, auxquelles nous ne serions pas habilités à répondre.

En soumettant mon commentaire, je reconnais avoir connaissance du fait que les éditions Nouvelle Page pourront l’utiliser à des fins commerciales et l’accepte expressément.

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Garsot Claudine
Garsot Claudine
11 jours il y a

Je souffre d’hallucinations olfactives, le neurologue m’a donné un traitement chimique que j’ai arrêté de prendre parce qu’il y a des effets indésirables et que je suis plutôt contre l’allopathie et je préfère la naturopathie et les huiles essentielles. Je ne connais malheureusement pas de solutions pour traiter mon problème!

Nathalie
Nathalie
11 jours il y a

Bonjour j ai eu fille qui est épileptique de puis l âge de 15 ans aujourd’hui elle a 23 ans

sylvain
sylvain
11 jours il y a

jusqu à l adolescence , je faisais de l épilepsie ,plusieurs fois par ans .oje prenais du du tégrétol quotidien etc..
mais nous avons consulté un magnétiseur , qui en 2 scéances m a permis d éliminer définitivement ce problème de ma vie.
Dans les choses qu il a pu évoqué ,un étranglement avec le cordon ombilicale pendant la grossesse.
Je laisse chacun se faire son propre avis. il disais lui même que parfois avec l adolescence chez certains , l épilepsie disparait??
c ets en tout cas mon vécu personnel.

Marie Hélène Robe
Marie Hélène Robe
11 jours il y a

Bonjour, contente de lire votre lettre. Je suis épileptique depuis 1953, l année où j’ai reçu le vaccin anti variolique (OBLIGATOIRE À CETTE ÉPOQUE) et dont les vaccins étaient trop frais ( comme ceux du Covid aujourd’hui). L état bien entendu n a pas voulu reconnaître ses erreurs. À cette époque des enfants sont morts, alors j’ai eu la chance de trouver un médecin qui a tenté le tout pour le tout : il m a fait une ponction lombaire et c’est ainsi que j’ai eu la vie sauve. Il ne m en est pas moins resté des séquelles, celles… Lire la suite »

Amer yahia mohamed
Amer yahia mohamed
11 jours il y a

Merci pour ces précieux conseils . mon fils âgé de 34 ans né avec cordon ombilical circulaire.sequelles: retard psychomoteur avec crises d’épilepsie nocturne (durant le sommeil). durée 10/15.minites.frequence:1a2 fois par semaine, parfois une fois tous les 15 jours.traitement préconisée :depakine chrono 500 mg 2comprimes par jour.tegretol 200 mg.2fois par jour.vetram 500mg.1 comprimé le matin et 1/2 comprimé le soir.

Alexandra
Alexandra
11 jours il y a

je suis devenu epileptique il y a 20 ans, par des crises generalisées. Quelques annees avant,ce n etait que qques crises partielles . J en ai pas fait pendant 5 ans . Puis il y a 2 ans, c est revenu subitement . Puis je n en faisais plus pendant plusieurs mois. Et c est revenu .Ce n etait que le matin.Puis c est apparu en journée . Elles se produisent lorsqu il y a un manque de sommeil, et quand je suis tres stressee et angoisée, et lorsque je reflechis beaucoup a mes soucis . Là, j ai des… Lire la suite »

PAUL
PAUL
11 jours il y a

Il est également conseillé de supprimer les excitants de toutes sortes : café, alcools, etc.
Ne pas fumer, se droguer bien sûr.
D’avoir une vie régulière, sans excès et une nourriture saine et équilibrée.
Personnellement je suis végétarienne depuis 1984, née en 1941, et me suis formée au yoga(j’enseigne) et je n’ai plus eu de crise. Je ne suis privée de rien et suis très heureuse.

CHANTAL RAJIC
CHANTAL RAJIC
11 jours il y a

Bonjour, Merci pour cet article très intéressant. Cette semaine, le chien de ma soeur a fait une crise d’épilepsie impressionnante au cours d’une promenade.. Le vétérinaire lui a fait une piqure et tout est rentré dans l’ordre. Je ne savais pas que les chiens et les chats pouvaient eux aussi être touchés par. ce problème. Une crise touchant une personne âgée peut-elle avoir de graves conséquences ? Ma meilleure amie, âgée de 99 ans avait été opérée d’une fracture du fémur à la suite d’une chute. Tout s’était bien passée. Je lui avais rendu visite quelques jours après et elle… Lire la suite »

Yerly Françoise
Yerly Françoise
11 jours il y a

Vous ne parlez pas de l’épilepsie latente,
dont mon frère était atteint et qui décuplait forces et colère et le laissaient ensuite comme « vidé ». Y a-t-il une nouvelle manière de la traiter ?
Merci pour vos excellents conseils et suggestions

Moussier
Moussier
11 jours il y a

Bonsoir,
Je suis épileptique sous lamictal et urbanyl pour compléter en cas de stress…ou de manque de sommeil, ce n’est pas facile🙁
J’essaye d’éviter le sucre le plus possible,
j’aimerais avoir plus de conseils…
Je suis suivi par un neurologue, ce qui me gêne le plus, c’est de ne pas avoir de signes précurseurs
Merci d’avance pour vos conseils

daniel klein
daniel klein
11 jours il y a

je suis epileptique,j’ai un traitement à vie rivotril et valium

GLAUSSEL
GLAUSSEL
11 jours il y a

Bonjour, je suis moi même épileptique.
Je suis allée voir une énergéticienne car je faisais 3 crises partielles par jour,alors que je n’en avais quasiment plus du tout ( 1 à 2 par an) suite à l arrêt d antidépresseurs pris pendant plus d’un an suite au décès de mon compagnon.
En 1 séance, je n’ai plus fait de crises. Cela fait 5 ans. Je suis toujours sous traitement Kepra mais je le baisse,l objectif étant de ne plus en avoir.

Lisa Stehling
Lisa Stehling
2 heures il y a
Répondre à  GLAUSSEL

Merci pour ce témoignage!!! Pourriez-vous me passer le contact de cet énergéticienne svp ? Merci!! 🙂 Lisa

Dorothee
Dorothee
11 jours il y a

bonjour je suis contente de voir une page sur lepileptie. C’est la 1ere fois que je vois un courrier à ce sujet dans les médecines naturelles. il y a tant d’épileptiques de par le monde et je vous félicite. je suis moi même épileptique grand mal depuis l’âge de 14 ans et j’ai 65 ans. c’est un parcours de combattant mais j’ai toujours refusé ma maladie et ai décidé de vivre comme tout le monde. Mon mari et la Nature m’y ont beaucoup aide. pour lepileptie, il faut être à l’écoute de son corps et dès le moindre symptôme réagir.… Lire la suite »

Lucile
Lucile
9 jours il y a

Enfin je vois qu’on parle et on peut entendre des épileptiques!!! J’ai un fils qui a eu l’épilepsie à l’âge de 1 an et 3 mois …hémiparisie côté droit…traitement traitement…opération au cerveau à necker hôpital…conséquences…les crises n’avaient pas cessés…tellement de péripéties qu’on pourrait écrire un livre..maternelle primaire et qd il y a eu opération alors qu’il allait rentrer en 6ème dur dur…il a 23 ans il ne tombe plus autant…mais toujours sous Dépakine et vimpat et neurologue…il vit il vit mais faiblesse côté droit…menteur d’exécution des tâches…Dieu merci il tien bon…merci de vos messages Dieu vous garde tous…

Lucile
Lucile
9 jours il y a

Lire : lenteur d’exécution et non menteur

Danielle
Danielle
5 jours il y a

Bonjour à tous je suis heureuse de lire enfin quelques lignes sur l’épilepsie dans une lettre de médecine naturelle. Je ne comprends pas ce manque d’intérêt pour cette maladie. Ma fille est épileptique de puis l’âge de 11 ans elle en a 40 aujourd’hui. il y a eu beaucoup de fluctuation dans la fréquence des crises, elle a été tranquille pendant 2 ans avec le Taloxa et puis les crises ont repris. Elle a été opérée en février 2020 mais ce fut un échec. Rien a changé. aujourd’hui j’ai lu dans cette lettre que la glucosamine pouvait aider mais je… Lire la suite »

Danielle
Danielle
5 jours il y a

Bonjour
pourriez-vous donner les références des études sur la glucosamine et l’épilepsie ainsi que les contacts pour en savoir plus. Merci

Estelle
Estelle
4 jours il y a

Je suis épileptique pharmaco résistante depuis l’âge de 11 ans j’en ai aujourd’hui 46. Je sais qu’il y a une étude clinique en cours avec du chanvre pour les pharmacos résistants j’aimerai bien avoir des informations la dessus.
Par ailleurs depuis quelques mois je consomme des produits naturels qui m’aident beaucoup à tous les niveaux de problèmes cérébraux mais surtout ont faits disparaitre tous les effets secondaires de médicaments vertiges, problèmes de concentrations etc…

Lisa Stehling
Lisa Stehling
2 heures il y a

Bonjour, merci beaucoup pour cet article. J’ai 28 ans, épileptique depuis l’âge de 6 mois, mon épilepsie va et vient. Elle avait disparue pendant des années mais est revenue à mes 18 ans et ça fait 10 ans que je parviens pas à m’en débarrasser malgré la médication, elle empire (il y a dix ans je faisais des absences, maintenant je fais des crises généralisées). Mais j’ai compris que je devais travailler sur mon comportement, mon alimentation, mes anxiétés, je pense que je parviendrai à les contrôler, je suis très motivée et tout conseils est toujours bienvenu. 🙂 (Traitement actuel… Lire la suite »

Lisa Stehling
Lisa Stehling
1 heure il y a

Personellement je n’ai pas souffert de discrimination en société, par contre chez le neurologue j’ai toujours eu l’impression de passer pour une gourou, une folle quand je parlais de mon envie de travailler sur mon alimentation ou mes émotions/trauma, ma fatigue quotidienne. Eux c’est « non c’est purement biologique ». Le soutient spirituel/hypno/energetique/psychologie calme et aide beaucoup. Qu’ils soient rationnels ou non, supposons qu’ils soient irrationnels, ils aident vraiment. La fatigue et les émotions jouent un rôle majeurs chez beaucoup d’épileptiques. Le cadeau de cette maladie (et peut-être toutes les maladies?) c’est qu’elle (en tout cas pour ma part) pousse à écouter… Lire la suite »

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