Portrait de Mirko Beljanski - Nouvelle Page Santé

Portrait de Mirko Beljanski

Mirko Beljanski

Gagner la lutte contre le cancer : La découverte dont la République n’a pas voulu (Éditions Le Souffle d’Or – 2019).

Si vous cherchez un livre pour comprendre comment fonctionne l’industrie pharmaceutique et la science à deux vitesses que je dénonce sans relâche, je vous conseille vraiment celui-là !

Sylvie Beljanski présente, dans ce récit passionnant sur bien des plans, les travaux révolutionnaires de son père, Mirko Beljanski.

On y découvre une approche scientifique novatrice à propos de l’origine du cancer et son traitement, qui lui a valu un parcours semé d’obstacles, d’intimidations et un procès retentissant.

Un parcours brillant

Mirko Beljanski est né en 1923 en Yougoslavie (actuelle Serbie) et a émigré à Paris en 1946 dans le but d’étudier la biologie.

Pour l’anecdote, Moscou aussi lui ouvrait les bras, mais s’il choisit la capitale française, c’est parce qu’il ne possédait pas de manteau chaud dans son placard !

C’est donc à la Sorbonne qu’il mena des études studieuses. Le destin tient parfois à peu de choses…

Diplômé d’État en sciences, il rejoint le CNRS puis le service du professeur Michel Machebœuf à l’Institut Pasteur comme biologiste-chercheur.

Sa carrière débute sous les meilleurs auspices, tout comme son histoire d’amour. À 26 ans, il épouse Monique Lucas (1931-2023), brillante biologiste rencontrée à l’Institut, fille du professeur René Lucas.

Ensemble, ils poursuivent leurs travaux jusqu’à la mort de Machebœuf en 1953, moment où Jacques Monod reprend la direction du service et s’oppose à leurs recherches.

Malgré ce climat tendu, Mirko reçoit en 1960 le prix Charles-Léopold Mayer pour ses travaux sur l’ARN. Mais les conflits avec Monod ont raison de sa place à l’Institut Pasteur, qu’il quitte en 1978.

Il poursuit alors ses recherches à la faculté de pharmacie de Châtenay-Malabry jusqu’à sa retraite en 1988, puis au CERBIOL près de Lyon, où il met au point ses premiers compléments contre le cancer.

C’est là que commencent pour lui des ennuis sans fin.

Une approche du cancer novatrice

Selon Mirko Beljanski le rôle déstabilisateur des toxines environnementales au niveau de l’ADN est essentiel pour la compréhension du déclenchement de la maladie.

Dès lors comment éviter les toxines environnementales ?

Comment les éliminer ?

Quelle méthode pour soutenir le système immunitaire ?

Deux siècles après le début de la Révolution Industrielle, notre environnement est saturé de composés chimiques.

Avec l’allongement de l’espérance de vie, cette exposition perdure, affaiblissant notre système immunitaire, déstabilisant notre ADN, et induisant inflammations chroniques, cancers et autres maladies chroniques.

Une approche extrêmement moderne et novatrice pour l’époque.

La stratégie qu’il met au point pour combattre le cancer découle en tous points de cette conviction.

Avec la mise au point de l’Oncotest, un test biochimique de son invention, il peut tester sa théorie sur de nombreuses molécules environnementales au potentiel cancérigène ou au contraire anti cancérigène.

La finalité de tout cela ?  Isoler des substances capables de tuer uniquement les cellules cancéreuses sans affecter les cellules saines.

Il y parviendra au prix de recherches acharnées qui lui permettent de découvrir les propriétés anticancéreuses de deux plantes en particulier : le Pao pereira et le Rauwolfia vomitoria.

Il consacre alors de longues années à l’étude in vitro de ces substances puis à leur action chez des animaux atteints par différentes formes de cancers.

Il démontre leur efficacité dans la destruction des cellules cancéreuses et découvre, cerise sur le gâteau, que le Pao Pereira possède un large spectre antiviral. Propriété qu’il exploite alors pour essayer de trouver un remède contre le VIH, virus du SIDA.

Monique Beljanski participe étroitement à toutes les étapes des travaux de son mari, y-compris ses nombreuses publications scientifiques, livres et articles dont elle est co-auteur.

Les découvertes du couple ne représentent pas moins de 133 publications parues dans des revues scientifiques. Vous pouvez consulter ces publications sur le site de la fondation Beljanski[1].

Malgré tout cela, l’industrie et les autorités sanitaires refusent obstinément de valider les bienfaits de ces traitements et de les produire à grande échelle.

Beljanski l’a bien compris… Et il va devoir se débrouiller seul.

Des enjeux financiers (trop) importants

Vous vous en doutez, les raisons de ce mépris sont peu ou prou toujours les mêmes.

Des remèdes naturels, peu coûteux et efficaces représentent un manque à gagner abyssal pour l’industrie pharmaceutique.

Savez-vous à quel montant s’élève les soins que l’on propose aujourd’hui aux patients atteints de cancer ?

La prise en charge d’un cancer coûte en moyenne 14 600 € par patient et par an[2].

Cela représente 16,1 milliards d’euros, soit 10 % des dépenses de l’Assurance maladie, dont 3,2 milliards pour les seuls traitements.

Le prix d’une chimiothérapie classique ? De 5 200 et 31 200 euros selon le produit utilisé[3]

Les grands gagnants ? Les labos qui fabriquent ces traitements, comme souvent.

On comprend mieux pourquoi Beljanski et ses découvertes ont été savamment diabolisées.

Un acharnement insensé

Travailler en toute indépendance sur des traitements contre le cancer ne plaît pas à tout le monde, c’est le moins qu’on puisse dire.

Le mot « charlatanisme » commence à circuler au sujet des découvertes de Beljanski.

En 1988, le ministère de la Santé dépose une première plainte contre lui pour « exercice illégal de la pharmacie. »

L’Express publie en 1993 un article intitulé « Les apprentis sorciers du sida »[4] faisant purement de Mirko Beljanski un dangereux personnage.

Puis les choses s’enchaînent très vite avec une mise en examen en 1994 pour « exercice illégal de la médecine et de la pharmacie », par un juge d’instruction de Créteil.

Pourtant, au début des années 90, cela n’empêche pas le Président François Mitterrand de faire appel aux produits Beljanski pour traiter son cancer de la prostate.

La presse s’empare de l’affaire et n’hésite pas à exprimer des doutes sur le bien-fondé de ce choix.

En 1996 au petit matin, Mirko Beljanski est finalement arrêté avec des moyens dignes d’un blockbuster hollywoodien.

Un mois plus tard, il déclenche une leucémie qui l’emporte en octobre 1998.

L’affaire ne s’arrête pas là puisque Monique, sa femme, est aussi dans le collimateur. Elle est amenée à comparaître début 2001 devant le tribunal correctionnel de Créteil avec quinze coprévenus pour exercice illégal de la pharmacie de 1991 à 1997, mais aussi tromperie sur la marchandise ou encore publicité frauduleuse.

Un héritage qui perdure depuis les États-Unis

Malgré tous les procès et l’acharnement à détruire la crédibilité de Beljanski, il n’est pas interdit de se procurer les compléments qu’il a mis au point.

Et pour cause, ce ne sont que des compléments et non des traitements (précision importante).

À la mort de son mari, il aura fallu que Monique, accompagnée de leur fille Sylvie, s’exile aux États-Unis pour poursuivre le travail de Mirko.

Depuis, plusieurs équipes américaines de la Columbia University et du Centre Médical de l’Université du Kansas ont validé les résultats qu’il avait obtenus de son vivant.

Une grande victoire et un joli pied de nez à ceux qui ont tant fait pour détruire la carrière de ce brillant chercheur !

Il ne s’agit pas d’affirmer que les compléments Beljanski constituent la solution miracle contre le cancer mais qu’ils ont une réelle action bénéfique qu’il serait stupide d’ignorer[5] [6] [7].

  • Ils sont dénués de toute toxicité ;
  • Ils participent à contrer l’activité néfaste des cellules cancéreuses, ou précancéreuses (certains stoppent ou enrayent la multiplication des cellules tandis que les autres protègent et restaurent le système immunitaire.) ;
  • Ils agissent en synergie avec la chimiothérapie ;
  • Ils limitent les risques de rechute ;

Si vous souhaitez vous les procurer vous pouvez le faire ici :

https://www.maisonbeljanski.com/fr/

Avez-vous déjà utilisé les compléments mis au point par Beljanski ?

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Sources :

Merci de ne poser aucune question d’ordre médical, auxquelles nous ne serions pas habilités à répondre.

En soumettant mon commentaire, je reconnais avoir connaissance du fait que les éditions Nouvelle Page pourront l’utiliser à des fins commerciales et l’accepte expressément.

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