Il y a un geste quotidien que vous faites sûrement sans réfléchir : boire de l’eau.
Pourtant, ce geste a un impact sur votre santé !
Nous sommes constitués d’environ 60 % d’eau, et jusqu’à 76 % pour le cerveau !
Renouveler cette eau avec un produit de mauvaise qualité… c’est problématique.
On fait confiance à l’eau en bouteille et c’est une erreur : plus de 90 % des eaux en bouteilles parmi les plus connues contiennent des particules de plastique ! [1]
Et des études ont montré que ce plastique, que nous avalons quotidiennement, est un perturbateur endocrinien[2].
Et l’eau du robinet alors ? me direz-vous.
Malheureusement, ce n’est pas mieux.
Entre la pollution aux PFAS (polluants éternels), le traitement au chlore, et les différents résidus médicamenteux ou de plomb qui s’y trouve (liste non exhaustive), on est loin d’une eau adaptée à la santé.
Face à ces constats, une question essentielle s’impose : qu’est-ce qu’une eau de qualité ?
Faites le bon choix !
Une eau de qualité, ce n’est pas juste une eau “propre”. C’est surtout une eau que le corps reconnaît et utilise facilement.
On parle alors d’eau biocompatible : une eau qui travaille avec l’organisme, pas contre lui.
Concrètement, une bonne eau :
- hydrate de manière efficace
- respecte l’équilibre interne du corps
- facilite les échanges entre les cellules (nutriments, déchets, oxygène…)
- est légèrement acide avec un pH entre 5,5 à 6,8 : plus proche de l’équilibre du corps[3]
- n’encrasse pas l’organisme avec un excès de minéraux ou de substances difficiles à gérer
Si l’on se fie à ces critères, certaines eaux sont clairement déconseillées pour une consommation régulière :
- Les eaux fortement minéralisées, car notre organisme n’assimile pas correctement les minéraux inorganiques dissous dans l’eau et cela mène à une fatigue rénale ou à des calculs.
- Les eaux trop alcalines (pH supérieur à 7,2), trop oxydées, ou trop polluées (l’eau du robinet, rendues potables par chloration, est par définition oxydante et alcaline)
- Les eaux avec des systèmes de filtration bas de gamme, mal entretenus : ils peuvent relarguer les polluants qu’ils sont censés retenir.
Un critère simple permet également de s’orienter : le plaisir de boire.
Une eau réellement biocompatible est immédiatement reconnue par l’organisme. On se surprend à en reprendre un second verre, puis un troisième.
La difficulté est que très peu d’eaux du commerce répondent à ces exigences.
On en trouve quelques-unes qui s’en approchent dans les magasins bio : Montcalm, Mont Roucous, Rosée de la Reine, Lauretana…
On constate néanmoins une dégradation énergétique depuis les mesures faites à la source (celles inscrites sur les bouteilles) et le violent processus d’embouteillage.
Ce dernier fait en outre redouter la présence de nano-particules de plastique.
Globalement, on a beau tourner le problème dans tous les sens, le mieux reste de correctement équiper son habitat.
Une eau biocompatible chez soi, c’est possible !
Les dispositifs les plus performants permettent d’éliminer efficacement les polluants, d’ajuster le pH et de redonner à l’eau une structure favorable au vivant.
L’osmose inverse est, à ce jour, la technique la plus efficace pour obtenir une eau faiblement minéralisée et exempte de contaminants.
Elle est également la seule à pouvoir abaisser le pH de manière significative.
Son principal inconvénient est de produire une eau très pauvre, souvent qualifiée de « morte ».
Une étape de dynamisation est donc indispensable pour redonner à l’eau une qualité énergétique et sensorielle satisfaisantes.
Mais je vais être honnête avec vous, ces systèmes d’élimination et de dynamisation sont hors de prix.
Bien des ménages ne peuvent pas se permettre de les installer.
Cela ne veut pas dire que vous devez faire une croix sur une eau saine.
Simplement, personne ne vous parle jamais des solutions qui sont à la fois bon marché et efficaces.

