Incendies et réchauffement climatique : un autre point de vue - Nouvelle Page Santé

Incendies et réchauffement climatique : un autre point de vue

Il suffit d’allumer la télévision, d’ouvrir un journal ou de consulter les réseaux sociaux pour retrouver le même scénario : une forêt en flammes, un panache de fumée gigantesque, des habitants évacués, des pompiers épuisés… et, presque immédiatement, la même explication.

Le réchauffement climatique.

Prenons une minute pour respirer et réfléchir !

A mon sens, il y a quelque chose de dérangeant dans cette manière de raconter les incendies.

Car une question beaucoup plus simple devrait être posée : qu’avons-nous fait, ou pas fait, pour empêcher ces incendies de devenir des catastrophes ?

La réponse est moins confortable que l’accusation climatique. Elle nous oblige à parler de comportement humain, d’entretien des forêts, d’aménagement du territoire, de débroussaillement, de prévention, de surveillance, de moyens de secours et de choix budgétaires.

Et elle conduit à une conclusion beaucoup plus concrète :

Nous ne pouvons pas empêcher le climat d’évoluer (du moins plus dans l’immédiat). En revanche, nous pouvons décider d’être mieux préparés lorsque la forêt prend feu.

Parlons franchement !

Commençons par un chiffre qui mérite d’être beaucoup plus souvent rappelé.

En France, 9 départs de feu sur 10 sont d’origine humaine[1].

Ce n’est pas une statistique produite par un obscur « climatosceptique », c’est le chiffre communiqué par le ministère de la Transition écologique et par Météo-France.

Les causes sont multiples : comportement à risque (mégots de cigarette, barbecue, etc.), travaux agricoles ou forestiers… et c’est le pire : incendies volontaires (25 % des départs de feu selon le ministère à partir des données de l’ONF !)

Cela ne signifie évidemment pas que le climat ne joue aucun rôle.

Un mégot ne produit pas le même incendie dans une forêt humide que dans une végétation desséchée par plusieurs semaines sans pluie et soumise à un vent violent.

Le climat peut transformer une étincelle en catastrophe. Mais il ne produit pas l’étincelle.

Cette distinction est fondamentale.

Lorsque l’on affirme que « le réchauffement climatique provoque les incendies », on mélange parfois deux phénomènes différents : le déclenchement du feu et les conditions qui permettent à ce feu de se développer.

Or, si l’on ne peut rien (directement) contre le changement progressif du climat, on peut véritablement agir sur nos comportement et l’aspect préventif.

Le triangle infernal : une étincelle, du combustible et du vent

Un incendie ne se résume jamais à une température affichée sur un thermomètre.

Il faut une source d’ignition, du combustible et des conditions permettant au feu de se propager.

Imaginez une forêt parfaitement entretenue, parcourue de pistes accessibles aux secours, régulièrement surveillée, avec des zones coupe-feu, des points d’eau et des habitations correctement débroussaillées.

Puis imaginez exactement la même forêt, mais laissée à l’abandon, avec une végétation continue, des broussailles, des arbres morts, des chemins impraticables et des maisons entourées de végétation.

Le thermomètre peut afficher exactement la même température dans les deux situations.

Le risque, lui, ne sera pas le même.

C’est précisément pourquoi la prévention est si importante.

Le ministère rappelle que le débroussaillement réduit la masse de végétation disponible et permet de diminuer l’intensité et la propagation du feu.

Plus spectaculaire encore : 90 % des maisons détruites lors de feux de forêt se situeraient sur des terrains non débroussaillés ou mal débroussaillés.

Cette donnée devrait être placardée sur tous les panneaux annonçant un « risque incendie ».

Elle nous dit quelque chose d’essentiel : une partie considérable des dégâts n’est pas une fatalité météorologique comme on cherche parfois à nous le faire croire.

La forêt n’est pas un décor : elle s’entretient

Il existe une idée curieuse selon laquelle protéger la forêt consisterait essentiellement à… ne plus y toucher.

Ne pas couper, ne pas débroussailler, ne pas intervenir, ne pas modifier. Simplement laisser faire la nature.

C’est séduisant sur le papier et l’idée plaît probablement beaucoup aux écologistes parisiens.

Lorsqu’on connaît bien la nature (je suis fils de paysans, je sais de quoi je parle), on comprend vite que pour vivre en harmonie avec elle, il faut fixer quelques règles.

Une forêt est un milieu vivant, mais ce n’est pas pour autant un milieu qui doit être abandonné à lui-même.

Dans les territoires exposés, l’entretien des pistes, la création de coupures de végétation, l’accès facilité aux véhicules de secours, la surveillance et la présence de points d’eau sont autant d’éléments qui peuvent modifier considérablement le comportement d’un incendie.

Le gouvernement lui-même rappelle l’importance des pistes DFCI — Défense des forêts contre l’incendie — et de points d’eau suffisamment nombreux, correctement répartis et entretenus.

La question mérite donc d’être posée sans détour :

Avons-nous suffisamment préparé nos territoires à des incendies que nous savons de plus en plus fréquents et dangereux ?

Car si nous savons qu’une forêt peut brûler, ne pas la préparer au feu revient un peu à construire une maison en zone inondable sans prévoir d’évacuation de l’eau.

Puis, lorsque l’eau arrive, accuser le ciel…

Le réchauffement climatique ne dispense pas de réfléchir

Il faut éviter un autre piège.

Reconnaître la responsabilité humaine dans de nombreux départs de feu ne signifie pas nier le changement climatique.

Les observations de Météo-France montrent une hausse importante des températures en France depuis le début du XXe siècle, particulièrement marquée depuis les années 1980. L’agence estime également que la chaleur et l’assèchement de la végétation contribuent à augmenter le risque météorologique d’incendie.

Autrement dit : oui, le climat compte.

Mais le débat devrait justement commencer là, et non s’arrêter là.

Car le climat n’est pas une machine parfaitement réglée.

Il n’existe pas une température « normale » qui devrait se répéter exactement chaque année. Les précipitations et les vents varient, les circulations atmosphériques évoluent.

Lorsque j’entends les présentateurs météo parler de « normales de saison » je bondis !

Ils défendent ainsi l’idée que chaque année, à la même période, le temps devrait être exactement le même.

C’est bien mal connaître l’histoire de notre planète.

Notre bonne vieille Terre a connu des périodes glaciaires, des périodes beaucoup plus chaudes, des bouleversements de circulation océanique et atmosphérique et d’immenses variations climatiques bien avant l’apparition de l’industrie moderne.

Dire cela ne signifie pas que le réchauffement actuel serait imaginaire ou entièrement naturel.

Cela signifie simplement qu’un climat est, par définition, un système dynamique et variable.

Le climat n’est pas une horloge, c’est un système complexe.

Cessons de transformer le climat en menace psychologique permanente

Il y a enfin une question qui intéresse particulièrement la santé. À force de nous répéter que nous vivons une catastrophe climatique permanente, nous finissons par installer une forme d’angoisse collective.

L’éco-anxiété touche à présent toute une frange de la population[2].

Chaque canicule devient « historique ». Chaque sécheresse devient « sans précédent ». Chaque incendie devient la preuve que « tout s’accélère ». Chaque tempête devient un avertissement. Chaque variation de température est immédiatement intégrée dans un récit apocalyptique.

Or, l’être humain n’est pas conçu pour vivre psychologiquement dans l’attente permanente d’une catastrophe.

La peur peut être utile lorsqu’elle déclenche une action. Elle devient contre-productive lorsqu’elle se transforme en panique.

Que peut faire un citoyen lorsqu’on lui répète à longueur de temps que le climat est devenu incontrôlable ?

L’information sur les risques doit évidemment continuer. Mais elle devrait être accompagnée d’un discours beaucoup plus équilibré :

Voici le risque ; voici ce que nous savons ; voici ce qui dépend du climat ; voici ce qui dépend de nous ; voici comment nous pouvons nous préparer.

Voilà une information qui donne du pouvoir au citoyen.

Remplacer la peur par la préparation

Il y a une différence fondamentale entre dire : « Le climat se réchauffe, nous allons devoir subir des incendies de plus en plus catastrophiques. » et dire : « Le risque évolue : préparons-nous à y faire face. »

La seconde formulation est infiniment plus constructive.

Elle ne nie rien, elle ne minimise pas le danger, mais elle redonne une place à l’intelligence humaine et à des actions concrètes.

Nous savons construire des maisons capables de mieux résister au feu, nous savons débroussailler, nous savons aménager des pistes, nous savons surveiller les forêts, nous savons construire des avions bombardiers d’eau…

Alors faisons-les !

Un exemple concret : La France dispose d’une flotte de bombardiers d’eau, mais cette capacité n’est évidemment plus adaptée aux risques croissants.

Le débat sur le renouvellement et l’augmentation de la flotte de Canadair dure depuis des années. Un rapport du Sénat consacré au budget 2026 souligne lui-même le risque de rupture capacitaire et la nécessité d’adapter les moyens opérationnels face à l’évolution du risque[3].

Alors posons une question volontairement provocatrice :

Si nous savons que les incendies vont probablement devenir plus difficiles à combattre dans certaines conditions, pourquoi ne pas investir massivement dans la prévention et les moyens de lutte ?

Débattre, envisager, se questionner, constater, c’est bien, mais agir c’est mieux, non ?

Il est peut-être temps de sortir d’une opposition stérile entre « tout est la faute du climat » et « le changement climatique n’existe pas ».

Ces deux positions sont trop simplistes.

Le climat change. Il a toujours changé.

Cela signifie qu’une immense partie de la bataille se joue ailleurs que dans les discours et dans l’entretien de la paranoïa.

Elle se joue dans les forêts, dans les campagnes, autour des maisons, dans les hautes sphères politiques et dans les comportements individuels.

Alors, pour nos enfants, préparons-nous à empêcher nos forêts de brûler davantage.

Car face au risque, la peur ne protège pas.

La préparation, oui.

Toutes mes pensées émues vont aux victimes des incendies.

Que pensez-vous de ma position ?

Que pensez-vous du traitement des médias ?

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Évaluation de l'article

Merci de ne poser aucune question d’ordre médical, auxquelles nous ne serions pas habilités à répondre.

En soumettant mon commentaire, je reconnais avoir connaissance du fait que les éditions Nouvelle Page pourront l’utiliser à des fins commerciales et l’accepte expressément.

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Jeannette
Jeannette
4 jours il y a

bien d’accord il faut entretenir régulierement car l’herbe et les broussailles poussent vite ,et être sevère avec les metteurs de feu volontaires pour s’amuser prison ferme et remboursement

Sonntag
4 jours il y a

Tout à fait d’accord avec vous

Sauvage
4 jours il y a

Bonjour ! D’accord avec tout cela ! Dehors les écolos qui ne servent à rien ! J’avais un grand-père cantonnier et à cette époque les fossés étaient minutieusement « curés » et fauchés, ainsi que les cours d’eau nettoyés, les forêts debrousaillées, et cela limitait les risques d’inondations et incendies et ce, dans toutes les villes et tous les villages, il y avait aussi des haies autour des champs cultivés ou non !! De nos jours c’est de la vermine que l’on trouve partout et les canicules sont factices ainsi que les incendies volontaires… Cela fait partie des plans de l’élimination de… Lire la suite »

Pierre
Pierre
4 jours il y a

Absolument d’accord avec cette analyse. Nous devons nous préparer, nous devons agir, aussi bien pour faire face aux incendies mais également dans le futur au manque d’eau ce qui est également une grande priorité.
Agissons tous car chacun peut faire quelque chose pour ralentir ces catastrophes.

Catherine EBBS-PERIN
4 jours il y a

Face à l’augmentation dramatique des feux de forêt, il me semble que l’une des priorités serait d’intensifier toutes actions pour débroussailler, enlever toutes branches et feuilles mortes tombées au sol, en toutes saisons, action permanente indispensable pour limiter le risque de feux de forêt.
2è priorité : rechercher les personnes qui mettent le feu aux forêts, les arrêter et renforcer très vivement les condamnations et peines de façon à faire peur aux autres personnes qui seraient tentées elles aussi de déclencher des feux en forêt ou dans la nature

Lacombe
4 jours il y a

Bonjour, entièrement d’accord avec vous. Cet article est objectif, ça change des commentaires qui mettent le point uniquement sur le réchauffement climatique qui est le mot de tous les problèmes. Merci. jean.

Gilbert
Gilbert
4 jours il y a

Cette analyse est intéressante, il convient en effet de discerner les multiples causes (généralement humaines) de déclenchement des incendies et le contexte de leur propagation : aménagement et entretien des lieux, dérèglement climatique (dont les causes sont largement liées aux activités humaines) et facteurs météorologiques. Or, le traitement médiatique est souvent simpliste et anxiogène. Il serait urgent d’améliorer la prévention et de sanctionner plus efficacement les comportements à risques.

Dominique
Dominique
4 jours il y a

La propagande permanente des media est basée sur la Peur et cela fait des dizaines d’années que cette méthode de contrôle des populations a été théorisé par divers géopoliticiens, psychiatres et autres… Le Réchauffement Climatique est l’occasion rêvée pour mettre une pression constante car il n’y a pas de solution technique ou autre, ça concerne toute la Planète et ça permet d’appliquer des mesures coercitives et de culpabilisation collective sauf pour les types qui brûlent du kérosène pour aller à des COP qui n’ont aucune utilité.

Natacha
Natacha
4 jours il y a

Merci pour votre excellent article. Quant aux médias, ils sont ce qu’ils sont : du poison.

Sylviane
Sylviane
4 jours il y a

Bravo à votre article,tout y est merci!! à envoyer à nos élites et leurs médias mainstream

Seb
Seb
3 jours il y a

Désolé mais mentionner les changements naturels pour expliquer les variations de la météo est purement climato sceptique! Ces changements sont étalés sur des dizaines de milliers d’années, rien à voir avec le changement actuel qui date d’une dizaine d’années. Et vous confondez de plus climat et meteo…
Vous omettez sciemment de parler des émissions de co2 qu’il faut baisser drastiquement et qui aggravent le problème?? Un argument aussi purement climato sceptique…
Vous valez mieux que cela.
Cherchez les fiches du CNRS faites avec bonpote pour vous informer.

Amarante
Amarante
3 jours il y a

Entièrement d’accord avec vous

antoine GERLONI
antoine GERLONI
3 jours il y a

Votre question est incomplète, il aurait fallu dire : « Que pensez-vous du traitement des médias à la solde du gouvernement » ou « Que pensez-vous du traitement des médias indépendants » . De plus, j’ai vu un reportage au 13h30 d’Antenne2, sur les forêts primaires qui disait qu’ils était pratiquement impossible qu’elles brûlent avec explications scientifiques à la clé. En conséquence, je pense que votre opinion se détache un peu de la bien pensante des grands médias, mais il reste encore beaucoup d’espace à explorer pour convoiter la vérité.

Vanel
3 jours il y a

Excellent article, par contre 9 feux sur 10 d’origine humaine , il faut donc sanctionner très sévèrement car la victime si elle n’est pas morte en a pour 30 ans de désespoir et de labeur, planter des forêts mixtes( feuillus, chêne liege en particulier + résineux …), interdire les cigarettes dans les voitures en milieux sensibles sous peine de très fortes amendes..commander des canadairs en nombre suffisants intensifier la surveillance mots vertes, patrouilles en civil, repandre du retardant sur toutes les bordures..etc…Il faut arrêter de se comporter en bisounours vis a vis de ces délinquants, je suggère de leur faire… Lire la suite »

Pita
Pita
3 jours il y a

Je n’entends jamais parler des bouteilles en verre ou débris de verre laissés dans la nature …déchets permettant de mettre le feu naturellement…effet loupe avec le soleil…responsables:
ceux qui les laissent dans la nature et ceux qui ne les ramassent pas.

Claire
Claire
3 jours il y a

Bonsoir, Je pense très sincèrement que c’est la bêtise humaine qui nous perdra en sacrifiant la nature. C’est mon 4ème feu de forêt que je vis. Le 1er, en 2015. 72 hectares à moins de 10 m de la maison suite à une négligence humaine. La forêt dans laquelle nous avions l’habitude de nous balader ressemblait à un paysage lunaire. Le 2ème, pris en étau entre Landiras et La Teste. Plus de 1 an 1/2 pour l’éteindre. J’ai pleuré de voir tous ces paysages dévastés avec les animaux transformés en torches. Le 3ème, l’an dernier, à quelques 40 m de… Lire la suite »

Peru06
Peru06
3 jours il y a

Bien sur que vous avez raison ! Notre planete n’est pas « morte » au milieu d’un univers en continuelle evolution. Elle participe a l’evolution du Monde …
Quant aux discours aseptises, hautement anxiogenes de nos medias, ils sont anti-informations, derisoires, completement « hors-sols » et ne savent que gonfler un detail en catastrophe nationale dont ils vont nous rabattre les oreilles tous les soirs. Du vrai radotage versus desinformation totale mais hautement anxiogene.
Le but des medias est de semer la peur et la panique.
Peru06

Françoise
Françoise
3 jours il y a

Complètement d’accord mais avec le genre de personnel politique qui croit gouverner il n’y a pas grand chose à espérer. Ces gens ne connaissent rien à la terre, au concret, à la vraie vie et ce sont eux qui prennent des décisions sans prendre l’avis et de toute façon ils n’en tiennent pas compte de ceux qui SAVENT, qui CONNAISSENT / ils ne sont intéressés que par leur carrière Le reflet parfait du moment est un soi-disant Président qui agit à sa guise en se fichant éperdument de ce qui se passe dans le pays, qui n’a aucune parole de… Lire la suite »

Arthur Nottingham
Arthur Nottingham
3 jours il y a

Alors oui, je suis entièrement en accord avec tout ce que vous dites. L’Être humain est à l’origine de toute l’évolution technologique dont les effets secondaires viennent s’ajouter aux variations naturelles de la vie de la planète terre (il y a eu 5 extinctions de la vie sur terre lors des 2,5 milliards d’années passées et la nôtre sera certainement la sixième. La véritable raison derrière tout cela la course à l’argent, l’appât du gain, les intérêts privés qui se chiffrent en milliers de milliards.. c’est une force cataclysmique contre laquelle rien ne peut. Il y a toujours eu les… Lire la suite »

Yves
Yves
3 jours il y a

Je me suis d’abord posé la question : comment nos ancêtres, disons sous Louis XIII, géraient ils le problème ? – 1er niveau de réponse : tapez sur Wiki (oui, je sais, faut s’en méfier…) « forêt de Fontainebleau », et allez voir à Flore. La forêt se compose de 2 grandes parties : Forêt de Fontainebleau proprement dite, et forêt des Trois Pignons où a sévit le principal incendie. Répartition des essences : Fontainebleau = feuillus 67% (chênes 42% hêtres 17% autres 8%) ; résineux 32% (pin sylvestre 29% , autres 3%) ; zones deboisées 1% Trois Pignons = feuillus 46%… Lire la suite »

pranayama
pranayama
3 jours il y a

Il y a bien longtemps que je ne m’informe plus sur les médias conventionnels mais je dirai que tous ces incendies ont été voulus. On a tout fait pour que les pompiers manquent de moyens, on a réduit l’effectif des gardes forestiers. A Toulouse, il y a une entreprise qui fabrique des Canadairs 2 fois moins chers et qui ont une capacité de 2000 litres supplémentaires que ceux qu’on a commandés et qui ne sont pas prévus pour tout de suite. Pourquoi ne nous sommes pas approvisionnés ? Ce n’est pas non plus par manque de moyens car pour l’Ukraine… Lire la suite »

Monique BAILLY
Monique BAILLY
2 jours il y a

Il faudrait peut-être aussi informer les gens que, pour des raisons qui sont très obscures, nos dirigeants semblent complices de manipulations météorologiques qui assèchent ici le territoire, l’innondent ailleurs.. comme par hasard les chemtrails ont pris des congés en Juillet-Août sur la Côte d’Azur mais réinstallent leurs trainées en écharpe ou géométriques dès l’Automne revenu ..Nos ciels ne sont plus bleus, ils sont blanchâtres.Il fait très chaud , à l’école nous avons tous appris le circuit de l’eau et nous serions en droit d’attendre quelques orages rafraîchissants. Et bien, ils nous ont désertés. Dès 14 h le ciel est tout… Lire la suite »

Michel Renaud
Michel Renaud
2 jours il y a

Tout à fait d accord avec vous et il ne faut pas laisser des illuminés qui ne vivent pas dans les campagnes gérer tous les problèmes mais bien les habitants du cru et tout ira pour le mieux .

Brusseaux
2 jours il y a

Merci

Gilbert
Gilbert
2 jours il y a

Cette analyse est intéressante, il convient en effet de discerner les origines multiples des incendies (généralement humaines) et le contexte de leur propagation : aménagement et entretien des lieux, dérèglement climatique (largement causé par les activités humaines, notamment à moyen terme) et facteurs météorologiques. Or, le traitement médiatique des feux de forêt est souvent simpliste et anxiogène. Il serait urgent d’améliorer la prévention et de sanctionner plus efficacement les comportements à risques.

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