Une histoire que la médecine ne peut pas expliquer - Nouvelle Page Santé

Une histoire que la médecine ne peut pas expliquer

En 1949, en Chine, une artiste peintre reçoit un diagnostic qui la condamne.

Cancer de l’utérus, métastases à la vessie, six opérations en dix ans….

Son corps s’épuise. La maladie progresse.

Et puis, un matin de 1964, les médecins prononcent les mots qu’elle redoutait : il ne lui reste que quelques semaines à vivre.

Elle s’appelle Guo Lin, elle a 55 ans… et elle refuse de mourir !

Le retour aux racines

Enfant, son grand-père taoïste lui avait appris les mouvements anciens du Qi-Gong, ces exercices millénaires où le souffle et le corps ne font qu’un.

La guerre, la vie, les années avaient éloigné Guo Lin de cette pratique.

Face à la mort, elle y revient. Mais son corps affaibli ne supporte plus les formes classiques, trop statiques, trop exigeantes.

Alors elle invente et elle adapte.

Pendant sept ans, elle étudie les textes laissés par son grand-père, consulte des maîtres, expérimente sur elle-même. Jusqu’à six heures par jour.

Elle découvre une respiration oubliée, jadis interdite dans les écoles traditionnelles : la respiration comme le vent. Deux courtes inspirations, une longue expiration. Un rythme simple, qui va tout changer.

“Xi, xi, hu… Xi, xi, hu” : en chinois, cela veut dire “Inspirez, inspirez, expirez. Inspirez, inspirez, expirez”. Et tout cela, en marchant !

Six mois plus tard

À la date prévue de son décès… Guo Lin retourne voir ses médecins.

Et ce qu’ils découvrent les laisse sans voix : ses lésions ont disparu ! Elles ne sont pas juste réduites, ou stabilisées, mais disparues.

Guo Lin vivra encore vingt ans, jusqu’en 1984, après avoir consacré le reste de sa vie à transmettre sa méthode.

À Pékin, dans les jardins publics, elle accueille chaque matin des centaines de malades.

En 1984, ils sont plus d’un million à pratiquer à travers toute la Chine.

Pourquoi ça fonctionne ?

La magie de Guo Lin n’est pas mystérieuse : elle est biologique.

Les recherches ont montré que les cellules cancéreuses se développent dans un environnement pauvre en oxygène.

La respiration-vent du Qi-Gong de Guo Lin produit une hyperoxygénation cellulaire, jusqu’à vingt fois supérieure à une respiration ordinaire… sans aucun risque, contrairement à un apport direct d’oxygène.

Mais les effets ne s’arrêtent pas là.

Cette pratique agit aussi sur plusieurs leviers essentiels :

  • elle soutient vos défenses naturelles
  • elle apaise votre système nerveux et le stress chronique
  • elle relâche les tensions profondes dans votre corps
  • elle redonne de la fluidité à vos mouvements, même en cas de douleurs ou de fatigue
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Sources :

Merci de ne poser aucune question d’ordre médical, auxquelles nous ne serions pas habilités à répondre.

En soumettant mon commentaire, je reconnais avoir connaissance du fait que les éditions Nouvelle Page pourront l’utiliser à des fins commerciales et l’accepte expressément.

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